Economie

Ouvrir ou ne pas ouvrir le dimanche

Le débat sur la situation des TPE et PME parisienne et l’ouverture des commerces à Paris le dimanche méritent autre chose que des postures. Depuis 2015, les petites entreprises tous secteurs confondus qui sont présentes en boutiques dans la plupart des rues de Paris, et dans tous nos quartiers, ont souffert directement ou indirectement des attentats, d’une raréfaction de la clientèle, de la concurrence accrue des grandes enseignes qui vendent à bas prix et du dumping de la vente à distance via l’internet qui est fiscalement délocalisé.

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Le chèque fait de la résistance face aux autres moyens de paiement

Le chèque fait de la résistance face aux autres moyens de paiement. Les banques le jugent coûteux et archaïque, l’Etat lui reproche son manque de fiabilité, pour les PME, il a un coût de gestion et d’impayé mais il reste apprécié des Français… Jeudi, l’amendement du gouvernement visant à réduire sa durée de validité devait de nouveau être discuté au Sénat.

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Les PME et la révolution des moyens de Paiements

logo-latribuneCe lundi 4 avril, s’est tenue la première réunion du Comité National des Paiements Scripturaux (CNPS). Il prend la suite du Comité National SEPA. La création de cette structure était demandée et attendue par les PME d’autant que Michel Sapin, le ministre de l’Économie et des Finances, l’avait officiellement annoncée en octobre 2015 dans le cadre de la Stratégie Nationale des Paiements. Le gouvernement suit sa feuille de route, c’est bien. Reste à savoir si ce Comité saura être à l’écoute des PME…

Loi travail, le rendez-vous manqué avec les PME

logo-latribunePourtant tout cela a commencé sous les meilleurs hospices. Au début de l’année, la commission Badinter déclare que le code du Travail est devenu « obscur et inquiétant pour les salariés et pour les entreprises » et qu’il faut réformer. Dans la foulée, le premier ministre qu’il présente, sans délai, au parlement un projet de loi qui va « profondément changer la vie des entreprises ». Le mois de mars et les giboulées passent et ce qui doit donner de « nouvelles libertés » aux PME apporte de « nouvelles protections » pour les salariés. Chaque jour nous offre des mesures contradictoires, une chatte n’y retrouverait pas ses petits, nous non plus…

Petits crédits, les banques doivent changer leurs pratiques

Les banques ont annoncé des mesures pour améliorer les relations banques PME. Elles se sont « engagées » à répondre rapidement aux demandes de crédits et à motiver les refus. Prochainement, l’Observatoire du financement fera un bilan de la situation. Mais si les relations banques PME ont réellement progressé on ne comprend toujours pas pourquoi certains indicateurs soulignent régulièrement qu’un tiers des PME ont des difficultés d’accès au crédit et que l’autocensure freine le développement des entreprises…

Moyens de paiement : Sapin abat ses cartes

Michel Sapin, le ministre de l’économie et des finances, a fait connaître la stratégie nationale des moyens de paiement. Et le défi n’est pas anodin pour notre pays face à la mondialisation des échanges, tant du côté des entreprises, des associations et des consommateurs, dans la sphère privée ou publique. En effet, des changements fondamentaux sont à attendre en matière de paiements. Ne les subissons pas…

Paris, capitale des moyens de paiement

Les assises des moyens de paiements ont dressé un constat de nos entreprises et ont montré l’existence d’un consensus pour avancer rapidement vers des solutions nouvelles et concrètes en matière de paiements. Et cela dans les relations entre l’État, les collectivités publiques, les banques, les entreprises, les associations et les consommateurs. Maintenant, il appartient d’avancer. Les PME ne peuvent pas se bunkeriser dans un contexte de mondialisation des échanges Mais le choix des entrepreneurs ne doit pas se faire par défaut. Nous avons besoin d’une impulsion gouvernementale et d’un vrai partenariat de tous les acteurs du secteur des moyens de paiements.

Le patriotisme économique, oui mais…

Les initiatives fleurissent pour mettre en valeur le « made in France », cette prise de conscience doit sortir des discussions de salons ou de la martingale que l’on met en avant pour, un bref moment, faire la une des magazines. La problématique n’est pas nouvelle et, malgré les déclarations politiques, nous sommes toujours dans l’attente des vrais programmes, et des moyens, qui sauront mettre à l’honneur les talents, les savoir-faire et la qualité de notre tissu économique.

Il faut développer les alternatives au chèque

Alors que se tiennent les Assises des moyens de paiement et que le gouvernement annonce sa volonté de généraliser le paiement par carte bancaire au premier euro, il faut sans doute éviter de mettre la charrue avant les bœufs. En effet, le chèque est dans nos mentalités et on ne peut le faire disparaître sans accompagner les PME dans une véritable révolution numérique. D’autre part, le développement des nouveaux moyens de paiements doit se faire dans l’intérêt de tous les acteurs. Enfin, rien ne se fera sans que les entreprises soient réellement associées à cette révolution qui les concerne quelle que soit leur taille ni la garantie d’un vrai débat sur les coûts…

Les assureurs crédits doivent prendre des risques

Le gouvernement mise sur l’investissement des entreprises pour amorcer la reprise et l’assurance-crédit, fait feu de tout bois pour séduire les PME. Mais le mariage de raison entre les PME et les assureurs-crédits n’a pas toujours été sans nuages. Au début de la crise, les patrons de PME ont vu certaines sociétés d’affacturage dénoncer, sans ménagement, leurs engagements. Mais il faut aujourd’hui tourner la page, ouvrir un nouveau chemin, et sur le financement des PME abandonner les idées reçues.

PME, comment se financer à court terme

Les sociétés d’affacturage font les yeux doux aux PME. Ce marché est immense avec un potentiel de plus de trois millions d’entreprises. Des ouvertures en direction des organisations patronales ont été faites. Sur le terrain, les PME réalistes ont toujours avancé sur des œufs. En effet, les patrons de TPE et PME n’ont pas oublié la situation catastrophique des premiers mois de la crise financière…

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BPI France n’est pas le messie

Un peu plus de deux ans après sa création, la banque publique d’investissement, BPI France, est en pleine actualité. Elle vient de rendre son rapport annuel sur l’évolution des PME en 2014, son directeur général, Nicolas Dufourcq, présente son bilan et la mission d’information de l’Assemblée Nationale, voulue par Claude Bartolone, rendra prochainement ses conclusions. Mais, au risque de décevoir, la Banque public ne peut pas apporter des solutions à tout.

Les PME doivent s’approprier BPI France

Dans notre pays, face au marché bancaire détenu majoritairement par le secteur privé, et face aux outils de financement publics, atomisés et « baronnisés », la création d’une banque publique d’investissement n’allait pas de soi. La création d’une banque publique d’investissement a été voulue par les PME.

Le bashing permanent n’est pas bon pour le moral des PME

Le patronat annonce une semaine de mobilisation pour exprimer l’inquiétude des entreprises dans la crise qui dure. Cette mobilisation inhabituelle est un geste démocratique salutaire. Descendre dans la rue est un droit et depuis septembre 2008, il y aurait eu mille et une autres occasions de le faire. C’est pourquoi aujourd’hui c’est un symbole. La situation économique de notre pays requiert un rassemblement de tous sur la priorité PME. Il est aujourd’hui temps que chacun balaie devant sa porte.