Economie

Petits crédits, les banques doivent changer leurs pratiques

Les banques ont annoncé des mesures pour améliorer les relations banques PME. Elles se sont « engagées » à répondre rapidement aux demandes de crédits et à motiver les refus. Prochainement, l’Observatoire du financement fera un bilan de la situation. Mais si les relations banques PME ont réellement progressé on ne comprend toujours pas pourquoi certains indicateurs soulignent régulièrement qu’un tiers des PME ont des difficultés d’accès au crédit et que l’autocensure freine le développement des entreprises…

Moyens de paiement : Sapin abat ses cartes

Michel Sapin, le ministre de l’économie et des finances, a fait connaître la stratégie nationale des moyens de paiement. Et le défi n’est pas anodin pour notre pays face à la mondialisation des échanges, tant du côté des entreprises, des associations et des consommateurs, dans la sphère privée ou publique. En effet, des changements fondamentaux sont à attendre en matière de paiements. Ne les subissons pas…

Paris, capitale des moyens de paiement

Les assises des moyens de paiements ont dressé un constat de nos entreprises et ont montré l’existence d’un consensus pour avancer rapidement vers des solutions nouvelles et concrètes en matière de paiements. Et cela dans les relations entre l’État, les collectivités publiques, les banques, les entreprises, les associations et les consommateurs. Maintenant, il appartient d’avancer. Les PME ne peuvent pas se bunkeriser dans un contexte de mondialisation des échanges Mais le choix des entrepreneurs ne doit pas se faire par défaut. Nous avons besoin d’une impulsion gouvernementale et d’un vrai partenariat de tous les acteurs du secteur des moyens de paiements.

Le patriotisme économique, oui mais…

Les initiatives fleurissent pour mettre en valeur le « made in France », cette prise de conscience doit sortir des discussions de salons ou de la martingale que l’on met en avant pour, un bref moment, faire la une des magazines. La problématique n’est pas nouvelle et, malgré les déclarations politiques, nous sommes toujours dans l’attente des vrais programmes, et des moyens, qui sauront mettre à l’honneur les talents, les savoir-faire et la qualité de notre tissu économique.

Il faut développer les alternatives au chèque

Alors que se tiennent les Assises des moyens de paiement et que le gouvernement annonce sa volonté de généraliser le paiement par carte bancaire au premier euro, il faut sans doute éviter de mettre la charrue avant les bœufs. En effet, le chèque est dans nos mentalités et on ne peut le faire disparaître sans accompagner les PME dans une véritable révolution numérique. D’autre part, le développement des nouveaux moyens de paiements doit se faire dans l’intérêt de tous les acteurs. Enfin, rien ne se fera sans que les entreprises soient réellement associées à cette révolution qui les concerne quelle que soit leur taille ni la garantie d’un vrai débat sur les coûts…

Les assureurs crédits doivent prendre des risques

Le gouvernement mise sur l’investissement des entreprises pour amorcer la reprise et l’assurance-crédit, fait feu de tout bois pour séduire les PME. Mais le mariage de raison entre les PME et les assureurs-crédits n’a pas toujours été sans nuages. Au début de la crise, les patrons de PME ont vu certaines sociétés d’affacturage dénoncer, sans ménagement, leurs engagements. Mais il faut aujourd’hui tourner la page, ouvrir un nouveau chemin, et sur le financement des PME abandonner les idées reçues.

PME, comment se financer à court terme

Les sociétés d’affacturage font les yeux doux aux PME. Ce marché est immense avec un potentiel de plus de trois millions d’entreprises. Des ouvertures en direction des organisations patronales ont été faites. Sur le terrain, les PME réalistes ont toujours avancé sur des œufs. En effet, les patrons de TPE et PME n’ont pas oublié la situation catastrophique des premiers mois de la crise financière…

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BPI France n’est pas le messie

Un peu plus de deux ans après sa création, la banque publique d’investissement, BPI France, est en pleine actualité. Elle vient de rendre son rapport annuel sur l’évolution des PME en 2014, son directeur général, Nicolas Dufourcq, présente son bilan et la mission d’information de l’Assemblée Nationale, voulue par Claude Bartolone, rendra prochainement ses conclusions. Mais, au risque de décevoir, la Banque public ne peut pas apporter des solutions à tout.

Les PME doivent s’approprier BPI France

Dans notre pays, face au marché bancaire détenu majoritairement par le secteur privé, et face aux outils de financement publics, atomisés et « baronnisés », la création d’une banque publique d’investissement n’allait pas de soi. La création d’une banque publique d’investissement a été voulue par les PME.

Le bashing permanent n’est pas bon pour le moral des PME

Le patronat annonce une semaine de mobilisation pour exprimer l’inquiétude des entreprises dans la crise qui dure. Cette mobilisation inhabituelle est un geste démocratique salutaire. Descendre dans la rue est un droit et depuis septembre 2008, il y aurait eu mille et une autres occasions de le faire. C’est pourquoi aujourd’hui c’est un symbole. La situation économique de notre pays requiert un rassemblement de tous sur la priorité PME. Il est aujourd’hui temps que chacun balaie devant sa porte.

Baisse de l’Euro, pourvu que ça dure !

N’en déplaise aux anti-européens, depuis plusieurs semaines la Banque Centrale Européenne (BCE) intervient méthodiquement pour accompagner les Etats et étayer l’amorce de la reprise économique en Europe. La baisse des taux directeurs a été bien perçue par les marchés, les investisseurs et les grandes entreprises même si, en France, la confiance n’est pas encore au rendez-vous. Si elle se confirme, sur le long terme, la baisse du taux de change de l’euro, que nous avions appelé de nos vœux, est une bonne nouvelle économique car elle peut aider à financer certaines réformes indispensables et encourager les PME à se développer à l’international…

Valls, des réformes pour de bon ?

Après avoir parlé devant les patrons des grandes entreprises, le premier ministre Manuel Valls vient de tenir, à La Rochelle, devant les socialistes un plaidoyer en faveur des réformes et des entreprises. La mise au point était nécessaire. Mais les discours suffisent-ils ?

SEPA, au 1er août on aura évité la casse !

A moins d’un mois de l’échéance SEPA, qui concerne l’harmonisation des virements et prélèvements dans toute l’Europe, quel bilan peut-on tirer de la migration des entreprises et des conditions dans lesquelles cette opération s’est réalisée ? On prévoyait le pire, les banques et les entreprises ont-elles joué le jeu ? A-t-on pu éviter les difficultés opérationnelles, garantir la sécurité des comptes des entreprises et consolider un dispositif qui doit faire progresser les PME sur le chemin de la dématérialisation des échanges financiers ?

Export : l’assurance crédit est-elle une bonne solution ?

Les garanties proposées par les assureurs crédit sont nombreuses : risques de fabrication, d’interruption, de crédit, de non-paiement, de non-transfert de la marchandise… Autant d’aléas auxquels les entreprises seront confrontées aussi bien en France qu’à l’étranger. Cependant, l’international recèle bien des difficultés spécifiques, par exemple le taux de change. “Quelques points de hausse du taux de l’euro contre la devise de facturation peuvent annihiler la marge de l’entreprise exportatrice, voire remettre en question sa rentabilité, et donc son existence”, prévient Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement des entreprises de la CGPME. C’est pourquoi les assureurs crédit comme les pouvoirs publics.

« TPE : le mPOS oui, mais pas à n’importe quel prix ! »

Alors que plus de 61 millions de cartes bancaires sont utilisées dans l’hexagone, 64% des TPE n’acceptent pas la carte bancaire. Les TPE sauront-elles se saisir de la Solution d’encaissement mobile (mPOS, ou mobile point of sale) ? Aux Etats unis, l’entreprise pionnière de ce système « Square » compte, deux après son lancement, plus deux millions d’utilisateurs et affiche plus de six milliards de dollars de transactions annuelles. Une réussite. En France, les freins relèvent-ils de nos traditions d’encaissement ou d’un problème de coûts ?