Politique

Pourquoi Etienne Marcel inspire mon action…

Créé en 2010, le prix Etienne Marcel a pour ambition de valoriser les entreprises impliquées dans la vie du territoire, ce qui n’était guère le cas jusqu’alors. Chacun existait et travaillait d’un côté du Rubicon, sans pont ni passerelle vers l’autre. Seules les grandes entreprises avaient – parfois – un certain ancrage sociétal dans les territoires. Avec la crise de 2008, les PME ont pris conscience, notamment à travers la formation de leurs dirigeants, qu’elles devaient s’impliquer davantage dans la vie de la cité…

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Ouvrir ou ne pas ouvrir le dimanche

Le débat sur la situation des TPE et PME parisienne et l’ouverture des commerces à Paris le dimanche méritent autre chose que des postures. Depuis 2015, les petites entreprises tous secteurs confondus qui sont présentes en boutiques dans la plupart des rues de Paris, et dans tous nos quartiers, ont souffert directement ou indirectement des attentats, d’une raréfaction de la clientèle, de la concurrence accrue des grandes enseignes qui vendent à bas prix et du dumping de la vente à distance via l’internet qui est fiscalement délocalisé.

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Loi travail, le rendez-vous manqué avec les PME

logo-latribunePourtant tout cela a commencé sous les meilleurs hospices. Au début de l’année, la commission Badinter déclare que le code du Travail est devenu « obscur et inquiétant pour les salariés et pour les entreprises » et qu’il faut réformer. Dans la foulée, le premier ministre qu’il présente, sans délai, au parlement un projet de loi qui va « profondément changer la vie des entreprises ». Le mois de mars et les giboulées passent et ce qui doit donner de « nouvelles libertés » aux PME apporte de « nouvelles protections » pour les salariés. Chaque jour nous offre des mesures contradictoires, une chatte n’y retrouverait pas ses petits, nous non plus…

Tirer les leçons des élections régionales 2015

logo-latribuneLes résultats du deuxième tour des élections régionales ne nous apportent pas le lot de consolation que nous attendions. Il s’agit d’une victoire à la Pyrrhus ! Contenir institutionnellement la montée du Front National et l’élection de présidents frontistes en régions, le 13 décembre 2015, est un symbole. Mais ce n’est pas une de réponse de long terme aux questions que cet électorat nous pose, à nous tous, depuis les années 1980 dans les territoires. Nous avons au contraire besoin de réponses concrètes, de projets ambitieux et de nourrir l’espoir d’une société en mouvement, ouverte et plus juste. Quand en prendrons-nous le chemin ?…

La longue marche de François Hollande vers les entreprises

Selon une récente étude d’EY, 52 % des entrepreneurs français ont confiance dans l’avenir et prévoient même le développement de leur activité dans les six prochains mois. Mais cette étude révèle aussi que les entrepreneurs n’ont pas retrouvé une pleine confiance en leur exécutif. Alors, trois ans après l’élection de François Hollande à la présidence de la République et à moins d’un mois du congrès du Parti Socialiste, on peut se demander si François Hollande a réussi à convaincre les entrepreneurs …

Départementales, ne pas céder aux sirènes du poujadisme

Les grands vainqueurs de ces premières élections seront le parti de l’abstention et le Front national. Alors que nous sommes en pleine crise de confiance, on peut se demander si le seul moyen pour les français d’être entendus c’est de jouer avec le feu. En effet, rôle des départements n’est pas anodin en matière économique ou sociale. La focalisation sur le vote extrémiste produit un débat d’idées tronqué. Il ne permet pas aux PME faire valoir leurs idées, de participer aux programmes des partis, de les discuter ni de les nourrir en propositions.

Départementales, la grande méprise

Les élections départementales se dérouleront les 22 et 29 mars 2015 et nous savons déjà presque tout. Le grand vainqueur sera le parti de l’abstention. Le Front National qui, aujourd’hui, n’a qu’un seul élu entrera en nombre dans les conseils départementaux et le rapport de force entre la gauche et la droite (UMP, UDI, divers droite) s’inversera lourdement. Sans surprise, le PS au pouvoir subira un sérieux revers. Sans illusion sur les résultats, le Président de la République et le Premier ministre ont indiqué qu’il n’y aura pas d’infléchissement de la politique gouvernementale. Dans ces conditions, notre vote est-il vraiment utile ?

BPI France n’est pas le messie

Un peu plus de deux ans après sa création, la banque publique d’investissement, BPI France, est en pleine actualité. Elle vient de rendre son rapport annuel sur l’évolution des PME en 2014, son directeur général, Nicolas Dufourcq, présente son bilan et la mission d’information de l’Assemblée Nationale, voulue par Claude Bartolone, rendra prochainement ses conclusions. Mais, au risque de décevoir, la Banque public ne peut pas apporter des solutions à tout.

Les PME doivent s’approprier BPI France

Dans notre pays, face au marché bancaire détenu majoritairement par le secteur privé, et face aux outils de financement publics, atomisés et « baronnisés », la création d’une banque publique d’investissement n’allait pas de soi. La création d’une banque publique d’investissement a été voulue par les PME.

L’antisémitisme ou la déraison

Au dîner annuel du CRIF, l’intervention du président de la République s’adressait à la communauté juive et à la France tout entière. L’antisémitisme « c’est comme une lèpre qui revient quand les civilisations croient s’en être débarrassée ». Dès le lendemain, les mots sont oubliés. Une polémique prend dans la presse avec l’expression « les Français de souche ». Notre pays dérape.

Les trois défis de la CGPME

Après 12 années de mandat de Jean-François Roubaud, la CGPME change de président. Le choix du successeur n’est pas vraiment une surprise. François Asselin, chef d’entreprise en activité, est le seul et unique candidat. Il est aussi membre du comité exécutif de la CGPME et vice-président de la puissante fédération du bâtiment. Contrairement à d’autres organisations, partis ou syndicats, ce changement n’est pas l’occasion de primaires. Il se fait sur tapis vert et sans douleur. La CGPME a un nouveau président. Il est désormais confronté, avec toute son organisation, à trois défis importants: celui de la représentativité, des reformes structurelles internes et de l’affirmation d’un projet…

La démocratie française et rien d’autre

« Les odieux attentats commis dans les locaux de Charlie Hebdo, dans la superette Casher, les sauvages assassinats à l’encontre de civils et des personnels de police, sont pour nous un choc indicible et une véritable peine. Et les mots pour exprimer, sans passion, ce que nous ressentons sont difficiles à venir. « La volonté d’espoir, quand il n’y a plus d’espoir s’appelle l’espérance » écrivait Jean-François Deniau. Dans un sursaut salutaire, tous les rassemblements du week-end ont su réunir, dans la parfaite union, l’Europe, la France, une partie du monde, en un hommage émouvant, sincère et réconfortant …

Le bashing permanent n’est pas bon pour le moral des PME

Le patronat annonce une semaine de mobilisation pour exprimer l’inquiétude des entreprises dans la crise qui dure. Cette mobilisation inhabituelle est un geste démocratique salutaire. Descendre dans la rue est un droit et depuis septembre 2008, il y aurait eu mille et une autres occasions de le faire. C’est pourquoi aujourd’hui c’est un symbole. La situation économique de notre pays requiert un rassemblement de tous sur la priorité PME. Il est aujourd’hui temps que chacun balaie devant sa porte.

L’ouverture du dimanche est déjà dans les mentalités !

Face au développement des méga centres commerciaux ou centres de magasins d’usines lowcost, les PME indépendantes sont confrontées à une nouvelle forme de concurrence. Elle bouscule nos codes: notre façon d’acheter, la relation au client et au produit mais aussi les heures et les jours d’ouverture des magasins. Cette apparence de liberté parle aux consommateurs d’autant que les grands groupes à la manœuvre ont su s’en saisir.

Baisse de l’Euro, pourvu que ça dure !

N’en déplaise aux anti-européens, depuis plusieurs semaines la Banque Centrale Européenne (BCE) intervient méthodiquement pour accompagner les Etats et étayer l’amorce de la reprise économique en Europe. La baisse des taux directeurs a été bien perçue par les marchés, les investisseurs et les grandes entreprises même si, en France, la confiance n’est pas encore au rendez-vous. Si elle se confirme, sur le long terme, la baisse du taux de change de l’euro, que nous avions appelé de nos vœux, est une bonne nouvelle économique car elle peut aider à financer certaines réformes indispensables et encourager les PME à se développer à l’international…