TPE/PME

Fusion des arrondissements: pour une autre réforme de Paris

Logo-les-echosLe Conseil de Paris débat, le 15 février, de la réforme du statut de Paris. Et si le regroupement des quatre premiers arrondissements retient l’attention et concentre toutes les déclarations des politiques, les parisiens attendent plus que cela. En effet, notre ville a une administration lourde et  fortement centralisée. Elle doit s’ouvrir à plus de transparence et de démocratie locale. Elle doit aussi donner plus de pouvoirs aux maires d’arrondissements. Enfin, elle doit s’engager dans nouvelle politique en faveur de l’emploi de proximité et renouer le dialogue avec les TPE et PME. Aujourd’hui on en est encore loin !

Petits crédits, les banques doivent changer leurs pratiques

Les banques ont annoncé des mesures pour améliorer les relations banques PME. Elles se sont « engagées » à répondre rapidement aux demandes de crédits et à motiver les refus. Prochainement, l’Observatoire du financement fera un bilan de la situation. Mais si les relations banques PME ont réellement progressé on ne comprend toujours pas pourquoi certains indicateurs soulignent régulièrement qu’un tiers des PME ont des difficultés d’accès au crédit et que l’autocensure freine le développement des entreprises…

Les PME ont toute leur place dans l’économie

Vous avez créé votre think tank pour sortir les PME de l’ombre il y deux ans. La situation a-t-elle changé ?
En 2011, nous sommes partis du constat que l’on ne parlait rarement des PME en bien, alors que nous avions de nombreuses remontées du terrain prouvant que ces entreprises montrent comme les groupes de bonnes pratiques en matière de performances économiques, de développement durable, etc. Depuis deux ans, il y a une vraie prise de conscience, et la voix des acteurs de terrain est davantage prise en compte. Les PME sont même devenues à la mode.

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Qui pense aux TPE ?

Alors que Pierre Moscovici vient de lancer une mission de réflexion sur les TPE et que certains se demandent si le gouvernement ne joue pas au pompier incendiaire, chacun sait que les TPE ont de moins en moins de moyens d’existence. Elles n’ont jamais rien attendu de l’Etat, sauf la liberté d’entreprendre. Sur les 12 derniers mois, leurs revenus annuels ont baissé de 20%. C’est pourquoi le désamour n’a jamais été aussi fort. Elles sont aujourd’hui face à une société qui les toise, un discours politique qui ne leur parle plus et une action publique qui les compresse.

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Fiscalité : un impôt juste est un impôt que l’on peut payer

Ce sentiment d’injustice est d’ailleurs partagé aussi bien par les contribuables que par les patrons des petites et moyennes entreprises. En charge du financement des PME à la Confédération générale des petites et moyennes entreprises, Bernard Cohen Hadad, rappelle qu’«une PME de 1 à 250 salariés est imposée à 36,1 % là où un grand groupe ne paie que 20% d’impôts».

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L’offre de crédit est-elle restreinte pour les PME ? 

Pour les entreprises employant moins de dix salariés, les TPE, c’est la double peine: elles ne peuvent compter que sur le crédit bancaire et rament pour l’obtenir. « Ce sont les sans-grade, les laissés-pour-compte du crédit« , résume Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement des entreprises de la CGPME et du Think tank Etienne Marcel. Une réalité qui est sous-estimée par les statistiques : la Banque de France ne compte que les demandes de crédits supérieurs à 25 000 euros.

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Banquiers, aidez les PME à prendre des risques !

La demande de crédit par les PME reste relativement faible en raison des incertitudes économiques du moment. C’est une demi-bonne nouvelle car, en creux, cela signifie que ce n’est pas l’offre de crédit qui ferait défaut. Le verre est donc à moitié plein pour l’économie française et pour les PME qui ont actuellement des projets de croissance : le crédit peut les aider à grandir.

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Les PME grandissent aussi par le bas de bilan

Mais attention à ne pas trop vite prendre le banquier pour un capital-risqueur. Le rôle du banquier est certes d’apporter des crédits, mais son savoir faire – et on le comprend particulièrement depuis la crise de 2008 – est de maîtriser le risque. Plus exactement, sa culture du risque ne peut pas être identique à celle d’un « business angel ». « Les établissements financiers acceptent des crédits aux entreprises dans la mesure où ils ont « bunkerisé » leurs engagements », estime Bernard Cohen-Hadad…

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SEPA, les PME doivent passer à la vitesse supérieure

Dans cette courte vidéo la Fédération Bancaire Française (FBF), la CGPME et le MEDEF rappellent ensemble aux entreprises qu’il est urgent d’effectuer leur migration aux moyens de paiement SEPA. L’heure est à l’accélération car il reste moins de 90 jours avant la date limite et obligatoire fixée au 1er février 2014 par la réglementation européenne.

SEPA, éviter le cauchemar…

Ce grand chantier européen, baptisé Sepa pour Single Euro Payments Area, a été ouvert avec la création de la monnaie unique européenne. Il sera donc enfin sur les rails le 1er février 2014. Cette échéance marquera une rupture opérationnelle pour les entreprises. «L’adaptation à Sepa ne se fait pas tout seul, souligne Bernard Cohen-Hadad, président de la Commission financement de la CGPME. Les entreprises vont devoir intervenir dans leurs systèmes informatiques pour les adapter aux nouvelles normes de virement et prélèvement.» Les logiciels de gestion et les processus commerciaux devront aussi être, à la marge, modifiés.

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Europe des paiements : Les retardataires courent un grand risque

Pourquoi les entreprises, comme le montrent leurs dirigeants, semblent-elles se désintéresser d’un sujet pourtant capital ? « La conjoncture est peu porteuse et ne les a pas incitées à se saisir du sujet, elles ont du mal à se sentir concernées », explique Bernard Cohen-Hadad, responsable du financement à la CGPME. Par ailleurs, « la date du 1er février a été connue tardivement et la réforme a été vue comme étant essentiellement technique ». Du coup, la migration connaît du retard à l’allumage, même si la France se place légèrement au-dessus de la moyenne européenne. A fin septembre, en France, 53 % des virements sont passés en mode Sepa et à peine 2,9 % des prélèvements.

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SEPA, la pression se renforce sur les PME

A moins de trois mois de l’entrée en vigueur de Sepa, l’état des lieux « n’est pas très brillant « , soupire Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement de la CGPME. C’est un euphémisme : en France, à peine de plus de la moitié (53%) des virements sont actuellement aux normes Sepa, une proportion qui tombe à… 2,9% dans le cas des prélèvements.

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