Piétonisation : les PME devant le fait accompli

  Pour les entreprise Franciliennes, l’impossibilité de traverser Paris via les voies sur berges constitue un risque et un coûts supplémentaires pour leur activité. Les PME du transport, des fruits et légumes, produits frais, de déménagement et l’hôtellerie-restauration sont particulièrement pénalisées. Elles sont d’autant plus touchées que le  Conseil de Paris vient de voter la fermeture à la circulation de la voie Georges-Pompidou sur 3,3 kilomètres, sans expérimentation préalable ni concertation… Crédits photo : Christophe Ena/AP Lire la suite

Inondations: mode d’emploi des indemnisations

Une berge de la Seine à Paris le 4 juin 2016 Photo DOMINIQUE FAGET. AFP […] outre une déclaration de sinistre immédiate, l’entrepreneur doit prendre «toutes les mesures conservatoires», c’est-à-dire nettoyer, purger, mettre hors d’eau ce qui est possible, et aérer, pour ne pas aggraver le sinistre.

Il pourra par la suite effectuer une déclaration complémentaire en ayant établi un bilan de tout ce qui a été détruit ou endommagé (locaux, stocks…). A défaut de factures, il faut demander aux fournisseurs des duplicatas.

En cas de trésorerie insuffisante, l’entrepreneur peut solliciter une avance à son assureur pour l’aider «à répondre aux frais les plus urgents» […]

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Les PME et la révolution des moyens de Paiements

logo-latribuneCe lundi 4 avril, s’est tenue la première réunion du Comité National des Paiements Scripturaux (CNPS). Il prend la suite du Comité National SEPA. La création de cette structure était demandée et attendue par les PME d’autant que Michel Sapin, le ministre de l’Économie et des Finances, l’avait officiellement annoncée en octobre 2015 dans le cadre de la Stratégie Nationale des Paiements. Le gouvernement suit sa feuille de route, c’est bien. Reste à savoir si ce Comité saura être à l’écoute des PME…

Loi travail, le rendez-vous manqué avec les PME

logo-latribunePourtant tout cela a commencé sous les meilleurs hospices. Au début de l’année, la commission Badinter déclare que le code du Travail est devenu « obscur et inquiétant pour les salariés et pour les entreprises » et qu’il faut réformer. Dans la foulée, le premier ministre qu’il présente, sans délai, au parlement un projet de loi qui va « profondément changer la vie des entreprises ». Le mois de mars et les giboulées passent et ce qui doit donner de « nouvelles libertés » aux PME apporte de « nouvelles protections » pour les salariés. Chaque jour nous offre des mesures contradictoires, une chatte n’y retrouverait pas ses petits, nous non plus…

Fusion des arrondissements: pour une autre réforme de Paris

Logo-les-echosLe Conseil de Paris débat, le 15 février, de la réforme du statut de Paris. Et si le regroupement des quatre premiers arrondissements retient l’attention et concentre toutes les déclarations des politiques, les parisiens attendent plus que cela. En effet, notre ville a une administration lourde et  fortement centralisée. Elle doit s’ouvrir à plus de transparence et de démocratie locale. Elle doit aussi donner plus de pouvoirs aux maires d’arrondissements. Enfin, elle doit s’engager dans nouvelle politique en faveur de l’emploi de proximité et renouer le dialogue avec les TPE et PME. Aujourd’hui on en est encore loin !

Tirer les leçons des élections régionales 2015

logo-latribuneLes résultats du deuxième tour des élections régionales ne nous apportent pas le lot de consolation que nous attendions. Il s’agit d’une victoire à la Pyrrhus ! Contenir institutionnellement la montée du Front National et l’élection de présidents frontistes en régions, le 13 décembre 2015, est un symbole. Mais ce n’est pas une de réponse de long terme aux questions que cet électorat nous pose, à nous tous, depuis les années 1980 dans les territoires. Nous avons au contraire besoin de réponses concrètes, de projets ambitieux et de nourrir l’espoir d’une société en mouvement, ouverte et plus juste. Quand en prendrons-nous le chemin ?…

Attentats de Paris, faire que la vie continue

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis, la France a encore besoin de manifester son chagrin et sa solidarité à l’égard des victimes et de leurs familles. Elle doit aussi affirmer ses choix de société et continuer son chemin. 130 personnes ont perdu la vie et plus de 350 ont été blessées alors qu’elles voulaient, tout simplement, écouter de la musique, prendre un verre à la terrasse d’un bistrot ou s’attabler entre amis dans un restaurant. Beaucoup de choses ont été dites par les politiques, les analystes afin de réconforter les victimes, les familles et les populations. Pouvait-on tenir un autre discours ?

Petits crédits, les banques doivent changer leurs pratiques

Les banques ont annoncé des mesures pour améliorer les relations banques PME. Elles se sont « engagées » à répondre rapidement aux demandes de crédits et à motiver les refus. Prochainement, l’Observatoire du financement fera un bilan de la situation. Mais si les relations banques PME ont réellement progressé on ne comprend toujours pas pourquoi certains indicateurs soulignent régulièrement qu’un tiers des PME ont des difficultés d’accès au crédit et que l’autocensure freine le développement des entreprises…

Moyens de paiement : Sapin abat ses cartes

Michel Sapin, le ministre de l’économie et des finances, a fait connaître la stratégie nationale des moyens de paiement. Et le défi n’est pas anodin pour notre pays face à la mondialisation des échanges, tant du côté des entreprises, des associations et des consommateurs, dans la sphère privée ou publique. En effet, des changements fondamentaux sont à attendre en matière de paiements. Ne les subissons pas…

Paris, capitale des moyens de paiement

Les assises des moyens de paiements ont dressé un constat de nos entreprises et ont montré l’existence d’un consensus pour avancer rapidement vers des solutions nouvelles et concrètes en matière de paiements. Et cela dans les relations entre l’État, les collectivités publiques, les banques, les entreprises, les associations et les consommateurs. Maintenant, il appartient d’avancer. Les PME ne peuvent pas se bunkeriser dans un contexte de mondialisation des échanges Mais le choix des entrepreneurs ne doit pas se faire par défaut. Nous avons besoin d’une impulsion gouvernementale et d’un vrai partenariat de tous les acteurs du secteur des moyens de paiements.

Le patriotisme économique, oui mais…

Les initiatives fleurissent pour mettre en valeur le « made in France », cette prise de conscience doit sortir des discussions de salons ou de la martingale que l’on met en avant pour, un bref moment, faire la une des magazines. La problématique n’est pas nouvelle et, malgré les déclarations politiques, nous sommes toujours dans l’attente des vrais programmes, et des moyens, qui sauront mettre à l’honneur les talents, les savoir-faire et la qualité de notre tissu économique.

Il faut développer les alternatives au chèque

Alors que se tiennent les Assises des moyens de paiement et que le gouvernement annonce sa volonté de généraliser le paiement par carte bancaire au premier euro, il faut sans doute éviter de mettre la charrue avant les bœufs. En effet, le chèque est dans nos mentalités et on ne peut le faire disparaître sans accompagner les PME dans une véritable révolution numérique. D’autre part, le développement des nouveaux moyens de paiements doit se faire dans l’intérêt de tous les acteurs. Enfin, rien ne se fera sans que les entreprises soient réellement associées à cette révolution qui les concerne quelle que soit leur taille ni la garantie d’un vrai débat sur les coûts…