Export : l’assurance crédit est-elle une bonne solution ?

Les garanties proposées par les assureurs crédit sont nombreuses : risques de fabrication, d’interruption, de crédit, de non-paiement, de non-transfert de la marchandise… Autant d’aléas auxquels les entreprises seront confrontées aussi bien en France qu’à l’étranger. Cependant, l’international recèle bien des difficultés spécifiques, par exemple le taux de change. “Quelques points de hausse du taux de l’euro contre la devise de facturation peuvent annihiler la marge de l’entreprise exportatrice, voire remettre en question sa rentabilité, et donc son existence”, prévient Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement des entreprises de la CGPME. C’est pourquoi les assureurs crédit comme les pouvoirs publics.

4 piliers du financement des PME pour l’emploi

Bernard Cohen HadadLe pacte de responsabilité qui vient d’être signé par une partie des syndicats et les organisations patronales n’en finira pas de faire grincer des dents. On parle de cadeaux aux entreprises. Qui dans le monde économique peut réellement le croire ? En 2013, 60 000 entreprises n’ont-elles pas cessé leur activité ? Et depuis plusieurs mois la Médiation nationale du crédit ne voit le nombre des saisines augmenter.
Dans ce contexte morose, il est indispensable de faire des réformes de rester positif et d’encourager la reprise.

« TPE : le mPOS oui, mais pas à n’importe quel prix ! »

Alors que plus de 61 millions de cartes bancaires sont utilisées dans l’hexagone, 64% des TPE n’acceptent pas la carte bancaire. Les TPE sauront-elles se saisir de la Solution d’encaissement mobile (mPOS, ou mobile point of sale) ? Aux Etats unis, l’entreprise pionnière de ce système « Square » compte, deux après son lancement, plus deux millions d’utilisateurs et affiche plus de six milliards de dollars de transactions annuelles. Une réussite. En France, les freins relèvent-ils de nos traditions d’encaissement ou d’un problème de coûts ?

La simplification ou le leurre de la simplicité

L’arrivée de Manuel VALLS à Matignon, le changement de style à la tête du gouvernement et le débat interne à la majorité parlementaire sur les 50 milliards d’économie ont éclipsé le rapport Mandon-Poitrinal sur la simplification. Les entreprises attendent un vrai changement en leur direction et tous les baromètres montrent que les entrepreneurs sont soucieux de l’instabilité des normes. Depuis des années les PME et les PMI subissent l’inflation administrative, fiscale ou sociale et en paient le prix. Elles veulent des réformes durables aux effets concrets. Le traumatisme de la crise exacerbé par le jeu des mesures ou contremesures du Mikado administratif français ou européen et du principe de précaution freine leurs initiatives.

TPE et PME à vos cartes prêts, partez…

Alors que la carte bancaire séduit toujours davantage de particuliers, les TPE, mal équipées, accusent un retard handicapant pour leur compétitivité. On comptait dans notre pays à la fin de l’année 2013, 75,5 millions de cartes SIM mobiles. Les réseaux téléphoniques mobiles et le web à travers les Smartphones, les tablettes accompagnent tous les mouvements de notre vie et les échanges entre clients, salariés et entreprises.

Nouvel avenir pour les systèmes d’encaissement

Selon une étude Visa Europe, 53% des très petites entreprises françaises jugent pertinentes les nouvelles solutions permettant d’accepter des paiements par carte en situation de mobilité. 71 % de ces acteurs sont prêts à les adopter dans les six mois. Face au potentiel offert par le mPos, les grands réseaux de paiement sont bien décidés à accompagner son déploiement massif.

Le Crowdfunding ou l’enjeu de proximité

La réforme de la finance participative, ou crowdfunding, va dans le sens de l’histoire. Elle correspond à un vrai besoin des PME, et à une tendance des épargnants à vouloir investir localement, à privilégie le circuit court. Le gouvernement a annoncé récemment des mesures en faveur du développement de la finance participative. Cette réforme était nécessaire.

Tout ce qu’il faut savoir en cas de tempête !

Certaines tempêtes, comme Qumeira, peuvent être particulièrement dévastatrices. Au cas où vous ne vous seriez pas penché sur votre contrat d’assurance, Atlantico l’a fait pour vous.

A l’approche de la tempête Qumeira (voir ici), qui devrait fortement affecter tout le Nord-Ouest de la France, voici quelques points intéressants à connaître sur la manière dont les dégâts qui pourraient être causés sur votre habitation sont couverts par votre assureur :

Bien que les contrats habitation puissent contenir différents points selon les assureurs, ils contiennent obligatoirement une garantie tempête (De même que la garantie « catastrophe naturelle » figure automatiquement dans les contrats d’assurance de dommages automobile) […]

Lire l’intégralité de l’article

Des petits crédits aussi pour les entreprises

Micros crédits ou petits crédits, cela fait partie de débats entre économistes et chacun a sa recette, ses gourous starisés ou nobélisés. Mais tout l’enjeu de la consommation tourne autour de règles simples : faut-il privilégier l’offre ou encourager la demande ? A quels coûts pour l’économie ? Avec quels supports et à quels prix pour les bénéficiaires ?

C’est l’objet de divergences entre la droite et la gauche. D’autant qu’avec la mondialisation des échanges les effets des politiques nationales sont lissés. Les recettes tentées ces dernières années ne visaient pas à rétablir les taux de marges des entreprises.

Industrie – les voies de notre redressement

Le gouvernement vient d’annoncer un allègement de 30 milliards d’euros des charges pour les entreprises. Le patronat, dans sa diversité depuis les assises de l’entrepreneuriat, attendait un signe. Est-ce le bon ?

Dans un pays qui ne fera pas mieux que 0,9 % de croissance en 2014, il convient, sans attendre, de mettre des actes après des paroles, développer une activité industrielle de pointe, effectuer à l’épreuve de la mondialisation un aggiornamento, sauvegarder les savoir-faire et l’emploi dans les territoires […]

Lire l’intégralité de l’article

Les PME ont toute leur place dans l’économie

Vous avez créé votre think tank pour sortir les PME de l’ombre il y deux ans. La situation a-t-elle changé ?
En 2011, nous sommes partis du constat que l’on ne parlait rarement des PME en bien, alors que nous avions de nombreuses remontées du terrain prouvant que ces entreprises montrent comme les groupes de bonnes pratiques en matière de performances économiques, de développement durable, etc. Depuis deux ans, il y a une vraie prise de conscience, et la voix des acteurs de terrain est davantage prise en compte. Les PME sont même devenues à la mode.

Lire l’intégralité de l’article

Le palmarès des accidents de la vie courante les plus graves

La cause principale des accidents mortels les plus fréquents est la route. L’alcool au volant et la vitesse sont les principaux responsables. 70 % des accidents mortels ont lieu sur les routes départementales, et dans la plupart des cas c’est lié à une perte du contrôle du véhicule par le conducteur. Effectivement, paradoxalement, l’autoroute est moins accidentogène que les route nationales ou départementales. On sait aussi que la présence d’alcool a été perçue dans 30 % des accidents mortels. L’usage de stupéfiants, bien entendu, est aussi mise en cause

Lire l’intégralité de l’article

SEPA évitons d’aller dans le mur

Ces dernières semaines, après deux interventions ministérielles et malgré une implication forte de la Banque de France, la France qui jusqu’à présent faisait partie des bons élèves de l’Europe sur la migration SEPA est désormais en retard. À moins d’un mois de l’échéance, on ne peut s’empêcher de se poser des questions sur la situation de nos entreprises et la fluidité des moyens de paiements dans notre économie.

Lire l’intégralité de l’article

Qui pense aux TPE ?

Alors que Pierre Moscovici vient de lancer une mission de réflexion sur les TPE et que certains se demandent si le gouvernement ne joue pas au pompier incendiaire, chacun sait que les TPE ont de moins en moins de moyens d’existence. Elles n’ont jamais rien attendu de l’Etat, sauf la liberté d’entreprendre. Sur les 12 derniers mois, leurs revenus annuels ont baissé de 20%. C’est pourquoi le désamour n’a jamais été aussi fort. Elles sont aujourd’hui face à une société qui les toise, un discours politique qui ne leur parle plus et une action publique qui les compresse.

Lire l’intégralité de l’article