Un an après, il y a toujours urgence

Un an après, il y a toujours urgenceQue retiendront les chefs d’entreprises de la première semaine de mai 2013 ? Les déclarations du Président de la République ouvrant la porte au dialogue avec les entrepreneurs pour créer de l’emploi; les propos de certains députés socialistes mettant en cause le modèle économique allemand ou l’intervention du ministre du redressement productif dans l’affaire Dailymotion? La gauche au pouvoir a toujours eu du mal à parler d’une même voix au monde de l’entreprise.

Des mesures simples pour sauver les TPE-PME

Des mesures simples pour sauver les TPE-PMEChacun a entendu le Président de la République « ce sont les entreprises qui créent la richesse, ce sont les entreprises qui créent de l’activité, ce sont les entreprises qui créent de l’emploi ». La mise au point était nécessaire. Ce message s’adresse au-delà des entrepreneurs à la nation toute entière. Mais pour les entrepreneurs ce n’est pas une découverte. Développer une entreprise, créer de la richesse, s’impliquer économiquement sur un territoire, sauvegarder des savoir-faire, maintenir quand c’est possible l’emploi, faire confiance aux jeunes est chaque jour ‘le job’ des hommes et des femmes patrons de TPE et de PME. Et le qualificatif de patron ne me gêne pas.

L’épargne des Français ne sert pas aux entreprises : mais où va-t-elle donc ?

lepargne-des-francais-ne-sert-pas-aux-entreprises-mais-ou-va-t-elle-doncL’épargne financière des français représente 3600 milliards d’euros. On doit s’en réjouir car cela montre que les français sont responsables et prudents. Mais c’est un patchwork car quand on parle d’épargne on fait référence à une multitude de supports : l’assurance vie, l’épargne réglementée (livret A, LDD), l’épargne retraite, l’épargne salariale, l’épargne en actions des ménages, le fonds de réserve des retraites, la retraite additionnelle de la fonction publique. Et les mécanismes financiers actuels ne l’orientent pas assez vers le financement des PME et des ETI.

François Hollande répond-il aux attentes des entrepreneurs ?

François Hollande répond-il aux attentes des entrepreneurs« Cela répond aux attentes des entrepreneurs, estime Bernard Cohen-Hadad, le président de la commission financement de la CGPME. Le fléchage de l’épargne vers les PME et les ETI est une bonne chose, nous l’avions demandé depuis un certain temps. » François Hollande a notamment annoncé la création d’un PEA PME, mais aussi la possibilité de flécher une partie des fonds de l’assurance-vie vers l’investissement en actions cotées et non cotées.

Comment mettre davantage à profit l’attachement particulier que les plus riches ont à l’épargne ?

Comment mettre davantage à profit l’attachement particulier que les plus riches ont à l’épargneComparer la France ou l’Europe aux Etats-Unis est toujours délicat en matière économique et financière. Les Américains vivent dans une véritable économie de marché qui privilégie leurs produits et leurs intérêts. Ils ont un autre rapport à l’argent et une autre façon d’en parler. Une autre façon aussi de le dépenser. Et l’entreprise est là pour faire du business. Mais en matière d’épargne cette étude montre-t-elle une différence de comportement que l’on soit d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique ?

Soutien aux PME : autre chose que des mots…

Soutien aux PME  autre chose que des mots…Personne ne le conteste, la vitalité des PME est cruciale pour l’emploi. Elle l’est aussi pour le redressement de notre industrie et du commerce extérieur principaux vecteurs de la croissance. Et dans la chaine des valeurs ajoutées qui aboutit à un bien fini, ce sont souvent nos PME qui apportent le plus de maillons véritablement français. Osons le dire, grâce aux PME et aux ETI la situation peut être redressée alors qu’à fin septembre 2012 le déficit des transactions courantes représente 2,3 % du PIB et celui des biens 3,5 %. Acteurs privés et publics se disent déterminés. Mais il faut plus que des mots pour y arriver. C’est pourquoi deux ressources sont nécessaires: le financement et l’information.

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Quelles solutions pour orienter davantage l’épargne des Français vers le financement de l’économie ?

Quelles solutions pour orienter davantage l’épargne des Français vers le financement de l’économieAprès le Rapport Duquesne sur l’Epargne réglementée (330 milliards€),le rapport Berger-Lefebvre sur l’Epargne financière (3 600 milliards€) arrive au même constat: la France est riche de son épargne et il convient de mieux l’orienter vers les PME et ETI. Qui peut s’en plaindre ? Pourtant depuis le mois de mai 2012, les PME attendent un peu plus en matière de financement que des constats. Elles réclament des mesures d’urgence, des mesures concrètes, des mesures efficaces. Acteurs économiques de terrain, les PME représentent plus de 2 millions et demi d’entreprises et 30% d’entre-elles connaissent régulièrement des problèmes d’accès au crédit. Alors aider au financement des PME par l’épargne c’est sans doute créer un choc. Mais en grâce, pas un choc de confiance.

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Le choc de simplification administrative, un vieux serpent de mer ?

Le choc de simplification administrative, un vieux serpent de mer (2)Alléger les procédures administratives qui pèsent sur l’activité en France : un serpent de mer qui revient régulièrement. Plusieurs gouvernements s’y sont essayés depuis plusieurs années. Pour François Hollande, il s’agit de lever les obstacles administratifs qui brident l’activité économique en France. Et pour aller vite, le gouvernement compte passer par la voie des ordonnances qui allège ces procédures…

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PME, le droit à une nouvelle chance !

PME, le droit à une nouvelle chance !Les sénateurs communistes viennent de présenter une proposition de loi visant à amnistier les faits commis à l’occasion de mouvements sociaux et d’activités syndicales ou revendicatives. Ils demandent pour les salariés l’amnistie des «sanctions disciplinaires injustes» infligées et qui visent à «éteindre toute velléité de contestation». Voir l’entreprise comme une prison ou une zone de conflits permanents et le dirigeant comme «un tsar» est une vision totalement décalée de la réalité du monde économique d’aujourd’hui.

La France est riche de son épargne…

La France est riche de son épargne…La finance de proximité, qui prend le risque d’investir dans les PME créatrices d’emplois, est à la fois « éthique et sociale ». Qu’attendent donc nos gouvernants pour l’encourager?

Les premières « Assises de l’entrepreneuriat » viennent de s’ouvrir à Bercy. Formons le vœu que ces « États généraux de l’entreprise » soient le creuset de propositions concrètes pour moderniser les circuits de financement actuels des PME et ETI. Car amorcer la croissance suppose une volonté de sortir des sentiers battus et de toutes les allégeances […]

Droit au rebond pour le créateur d’entreprise

Droit au rebond pour le créateur d’entrepriseBercy va modifier le « fichage » bancaire des dirigeants qui font faillite.

Le Medef applaudit « une formidable nouvelle ». Demande récurrente des organisations patronales, le « fichage » des chefs d’entreprise à la Banque de France, en cas de défaillance de leur société, va être modifié. Fleur Pellerin, ministre déléguée aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Innovation et à l’Economie numérique, l’a annoncé lors du Salon des entrepreneurs, mercredi soir. « Il y a un vrai problème pour les chefs d’entreprise qui ont déposé le bilan et qui veulent redémarrer une activité. La France se classe dans les pays où on met le plus de temps à se remettre d’un échec », a-t-elle déploré…

Une deuxième chance offerte aux entrepreneurs

Une deuxième chance offerte aux entrepreneursINFOGRAPHIE – Fleur Pellerin, ministre chargée des PME, souhaite que la notation de la Banque de France qui pénalise les chefs d’entreprise ayant connu des difficultés soit modifiée cette année. De quoi leur permettre de rebondir.

Les entrepreneurs qui ont échoué pourront rebondir plus facilement. Fleur Pellerin, ministre chargée des PME, souhaite modifier d’ici à la fin de l’année le système de notation de la Banque de France qui pénalise les chefs d’entreprise ayant déposé le bilan de leur société. «Il ne faut pas stigmatiser les entrepreneurs qui ont connu des incidents de parcours. L’expérience montre qu’une entreprise est plus viable quand son dirigeant a connu un premier échec», explique Fleur Pellerin…

Protéger l’industrie, ce n’est pas la militariser !

L’exemple de l’assaut algérien sur le complexe gazier d’In Amenas rappelle notre solitude et notre faiblesse: chaque Etat reste maître chez lui, les pays concernés ne peuvent opposer de front uni et l’entreprise n’a pas son mot à dire. Pour répondre au « gangsterrorisme » et garantir aux entreprises un espace sécurisé donnons-nous les moyens d’aller plus loin dans la coopération policière internationale.