Actualités

Et si on arrêtait de tirer sur le CICE ?

Les critiques vont bon train contre le Crédit Impôt Compétitivité et Emploi (CICE), mis en place par le gouvernement le 1er janvier dernier. Pour Bernard Cohen-Hadad, Président de la Commission Financement de la CGPME, cette mesure est pourtant idéale pour baisser le coût du travail, et garder le cap sur l’emploi.

De quel défaut originel est coupable le Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) ? C’est la question que chaque entrepreneur à la recherche de financements, dans les territoires, est en droit de se poser tant ce dispositif récent, qui dispose d’une enveloppe de 20 milliards d’euros, semble ne pas répondre aux attentes d’une multitude de lobbies, acteurs économiques ou politiques.

Lire l’intégralité de l’article

Retrait de la taxe sur l’EBE : pourquoi la solution de repli sur l’IS n’est pas meilleure

Le gouvernement a décidé de remplacer le projet de taxe sur l’excédent brut des entreprises par une « surtaxe temporaire sur l’impôt sur les sociétés ». La taxe initiale d’un taux de 1% devait dégager 2,5 milliards d’euros mais elle a été jugée trop pénalisante pour les investissements des entreprises. Ce revirement est-il vraiment une bonne nouvelle ?

Lire l’intégralité de l’article

Financement participatif : les trois leviers…

Fleur Pellerin, la ministre déléguée aux PME et à l’économie numérique, a dévoilé une règlementation destinée à favoriser l’essor de ce nouveau mode de financement, qui pèse déjà 80 millions d’euros en France. Le «crowfunding » a acquis une légitimité certaine, en France. Et Le crowfunding n’est pas un gadget. La preuve, c’est au ministère de l’Economie et des Finances que se sont tenues, le 30 septembre, ces premières assises du financement participatif. Lequel consiste à mettre en relation quasi-directe – via des plates-formes Internet – des porteurs de projets en quête de financement avec des particuliers disposés à effectuer des dons, à prêter de l’argent ou bien à investir des capitaux.

Lire l’intégralité de l’article

Alléger la dette des collectivités c’est alléger la fiscalité

Depuis l’annonce de la cessation de paiement de la ville de Détroit, et à quelques mois des élections municipales, les déclarations s’enchaînent, pour nous rassurer, sur la nécessité de restructurer la dette des collectivités locales. Et pour inviter l’Etat à faire une vraie pause fiscale. Qu’en est-il de la fiscalité locale qui pèse, toujours plus lourd, sur les particuliers et sur les entreprises ? La Cour des Comptes s’est déjà exprimé sur le cas de la banque Dexia et revient aujourd’hui, avec sévérité, sur la gestion des collectivités locales. Mais au-delà des rapports ponctuels quelles politiques sont réellement mises en place pour réduire la dette des collectivités locales et la fiscalité afférente qui pèse sur tous ?

Lire l’intégralité de l’article

« La gauche de la gauche obsédée par les dividendes du CAC 40 : mais que pèsent-ils vraiment dans l’économie française ? », publié sur atlantico.fr

Les entreprises du CAC 40 vont redistribuer en 2014 la moitié de leurs profits aux actionnaires au titre de l’exercice 2013. 39,9 milliards d’euros devraient ainsi être versés, un chiffre en croissance de 5 %, selon les estimations de FactSet, retraitées par PrimeView.

Atlantico : Les entreprises du CAC 40 ont annoncé qu’elles verseraient près de 40 Milliards de dividendes à leurs actionnaires en 2013, soit une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Ce chiffre peut paraître impressionnant mais que représente-t-il réellement au regard de l’ensemble de l’économie française ? Attirent-ils plus d’attention qu’ils n’en méritent ?

Lire l’intégralité de l’article

Pourquoi autant de cessation d’entreprises ?

En effet, différents indices économiques du deuxième trimestre, dont celui d’indicateurs de croissance publié par l’INSEE fin août, sont meilleurs que ceux qui étaient attendus. « Meilleurs », cela ne veut pas dire qu’ils sont excellents, cela ne veut pas dire non plus que nous sommes sortis de la crise, cela ne veut pas dire non plus que l’économie mondiale va être notre locomotive définitivement, sans à-coups, et qu’enfin nous « apercevons le bout du tunnel ». On aimerait le croire et le vivre dans le monde de l’entreprise. Les politiques aussi. C’est le rôle de la communication institutionnelle de tirer des leçons positives et de les projeter quand les chiffres sont bons. Tous les gouvernants le font. Mais d’un autre côté, je vous rappelle les déclarations récentes du ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, sur nos perspectives de croissance à fin 2013 et notamment celles sur notre entrée, sans y entrer, en récession. Mais ne boudons pas notre satisfaction d’avoir enfin de bons chiffres « conjoncturels ». Cela indique surtout que nos TPE et PME ont fait des efforts. Et que dans la crise, elles continuent de jouer le rôle de moteur de l’économie. Malgré les difficultés qu’elles rencontrent et malgré les tensions juridiques, sociales et fiscales qu’elles supportent au quotidien.

Lire l’intégralité de l’article

La reprise c’est maintenant ou pas ?

La Banque de France a revu à la hausse sa prévision de croissance pour le troisième trimestre de l’année. Celle-ci augmente de 0,2 point après une prévision de 0,5% de croissance pour le second trimestre. Des chiffres que semblent confirmer les dernières publications de l’OCDE qui note une « tendance positive » en ce qui concerne l’hexagone. Mais outre les projections économiques, les acteurs de terrain ressentent-ils la reprise économique ?

Lire l’intégralité de l’article

Le PEA-PME pour investir dans « toutes » les PME ?

Vous avez un peu d’argent dans le côté ? Plutôt que de le laisser dormir, investissez-le dans une PME ! Le gouvernement veut orienter l’épargne des français vers les Petites et moyennes entreprises à l’aide d’un nouveau Plan d’épargne en actions (PEA) dédié aux petites sociétés et aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), a annoncé le ministre de l’Economie Pierre Moscovici.
Ce PEA-PME sera créé dans le cadre du projet de loi de finances 2014. Avec un plafond de 75.000 euros

Lire l’intégralité de l’article

Crédits de trésorerie, le défi des fonds propres

Face à l’ampleur des besoins, les professionnels préconisent une mobilisation de l’épargne et une attention envers tous les profils d’entreprises. La nécessité d’aider les petites entreprises françaises à renforcer leurs fonds propres a été très souvent évoquée – en vain – depuis quelques années, et encore plus depuis le déclenchement de la crise financière. Au point de devenir une urgence aujourd’hui.

Petit guide à l’usage des PME qui veulent exporter en Asie

Petit guide à l’usage des PME qui veulent exporter en AsieMalgré les efforts de communication et quelques réelles embellies sectorielles, la contre-performance du commerce extérieur français est récurrente. En 2012, le déficit commercial a atteint le niveau 67,4 milliards d’euros. Nous sommes proches du record. Un record dont personne ne doit se réjouir. La vie des entreprises, le maintien des emplois, la diffusion de nos savoirs faire et la notoriété du made in France sont en jeu….

Livret A : financer les banques ou financer les PME ?

Livret A  financer les banques ou financer les PME
La baisse du taux du livret A et la réforme de l’épargne réglementée qui l’accompagne par décret, au 1er Août 2013, est en train de passer comme une lettre à la Poste. C’est bien dommage. Quelques réactions épidermiques des épargnants et des entrepreneurs s’expriment sur le web et révèlent une véritable inquiétude. Une baisse de 50 points de base du taux du livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) ne va pas de soi…

Ces choses qu’il faudrait comprendre sur le fonctionnement des entreprises…

Ces choses qu’il faudrait comprendre sur le fonctionnement des entreprises…Alors que le rapport Queyranne suggère de couper 3 milliards d’euros d’aides aux entreprises, Arnaud Montebourg a présenté vendredi un « logiciel » permettant d’estimer pour une entreprise les bénéfices qu’elle tirerait à relocaliser ses activités en France. Outre ces mesures relatives aux coûts, ces politiques – même si elles partent d’une bonne intention – révèlent-elles une incompréhension à l’égard du monde de l’entreprise ?

Les deux exemples que vous évoquez sont significatifs de la complexité de notre situation économique, de la volonté des politiques de chercher et de trouver des remèdes pour sortir de la crise. Avec plus ou moins d’effet de levier, plus ou moins de réformes structurelles à court, moyen et long terme, plus ou moins de réalisations concrètes, d’effets de communication ou de gadgets.

SEPA, surtout ne pas attendre le dernier moment !

SEPA, surtout ne pas attendre le dernier moment !Q : banques-sepa.fr : Que signifie SEPA aujourd’hui pour les TPE/PME ? Où en sont-elles du passage aux nouveaux moyens de paiement européens ?
Bernard Cohen-Hadad : Aujourd’hui SEPA n’est pas encore significatif pour les PME. Bien sûr le terme est connu grâce à l’information faite par toutes les organisations. Par exemple, les responsables de PME voient SEPA régulièrement sur leurs bordereaux de virement. Par contre, il faut bien admettre que les modifications nécessaires à la mise en œuvre restent peu connues et insuffisamment maîtrisées par les petites entreprises. Les actions de pédagogie et d’échanges de bonnes pratiques entre PME sont plus que jamais nécessaires.

Q : A quoi tient ce décalage pour les PME ? Est-ce préoccupant par rapport à l’urgence moins de 8 mois avant la date définitive ?
Bernard Cohen-Hadad : L’échéance du 1er février 2014 paraît encore bien lointaine pour nombre de TPE/PME, qui sont préoccupées d’abord à la conjoncture et la tenue de leurs carnets de commandes. Il faut aussi être conscient que le tempo des PME diffère de celui des grandes entités. La taille des PME leur permet d’être très réactives sur un projet, et elles préfèrent souvent densifier les actions à mener.

Lire l’intégralité de l’article

M'inscrire à la newsletter