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Les PME et les TPE n’ont pas à faire les frais de la gestion interne des banques

Les PME et les TPE n’ont pas à faire les frais de la gestion interne des banques (2)Les PME / TPE doivent avoir plus qu’une seule ressource financière en diversifiant les partenaires financiers et en leur garantissant l’accès au marché des valeurs moyennes.

Même si le dialogue en France est établi entre banques, Etat et entreprises, cela ne signifie pas la fin des problèmes au financement, notamment pour les PME et TPE.

Les entreprises n’ont pas à faire les frais des normes bancaires contraignantes ni de la manière de gestion interne des banques.

Néanmoins, les banques francophones doivent être soutenues face à un marché largement dominé par le système anglo-saxon.

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Doubler le plafond des livrets ne doublera pas le financement des PME-PMI

Doubler le plafond des livrets ne doublera pas le financement des PME-PMIAu lieu d’une annonce de rentrée, le débat sur le doublement du plafond du Livret A aura tourné court. Les mesures adoptées auront-elles un effet « pschitt » ou un réel effet « booster » sur le financement des PME-PMI ? Alors que la dette publique et les règles prudentielles sont incontournables et qu’ en matière d’épargne les français jouent la confiance et la sécurité. Les entreprises moyennes sont aujourd’hui encore dans l’attente de financements à court terme et à long terme. Quant au Livret d’Epargne Industrie (LEI) que l’on prépare, il devrait financer les entreprises et les industries moyennes. On veut croire qu’il s’agit bien de « toutes » ces entreprises !

la BPI, peut-elle vraiment aider les PME ?

la BPI, peut-elle vraiment aider les PME (2)La mission de préfiguration confiée à Bruno Parent, inspecteur général des Finances, rend ses conclusions sur la future Banque publique d’investissement ce mardi. Promesse du candidat François Hollande, la BPI devrait être lancée en octobre. Objectif : être au service « de la croissance et des PME ».

Juillet 2011 avait mis le gouvernement de François Fillon face à deux écueils : la dure réalité de l’augmentation du poids des déficits publics et le risque d’implosion de l’Europe face à la révélation de l’étendue de la crise grecque. Douze mois après, on peut sans choquer dire que la situation économique ne s’est pas vraiment améliorée. Plus que jamais, la réduction de la dette publique est au centre des préoccupations de tous …

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RSE

Prix Etienne Marcel : dossier de candidature de l’entreprise

Téléchargez le dossier de candidature de l’entreprise

Le Prix Etienne Marcel récompense les PME-PMI qui concilient esprit d’entreprise et engagement responsable.

Il s’adresse aux entreprises indépendantes qui mettent en place des actions innovantes en faveur de l’emploi, la formation professionnelle, l’égalité des chances et du développement durable.

Un prix spécial du jury est remis à une entreprise qui intègre dans son développement une dimension territoriale, des préoccupations sociales, environnementales et économiques.

Du capital investissement pour les TPE, aussi !

Du capital investissement pour les TPE, aussi !Le modèle économique allemand repose sur des ETI, ces grandes entreprises qui se transmettent de père en fils depuis des générations. A l’inverse, même s’il est de coutume de le dénigrer, le modèle français repose sur un paysage plus vaste et dynamique quant aux typologies d’entreprises : en France, nous avons de très grandes entreprises mais également un vivier de TPE qui sont créatrices d’emplois et génératrices de croissance. On a tendance à l’oublier, les TPE de moins de 10 salariés représentent plus de 90% des entreprises françaises, emploient plus de 5 millions de personnes et contribuent à hauteur de 20% de la valeur ajoutée des entreprises privées françaises. Malheureusement pour elles, l’accès aux financements leur est difficile car elles ne rentrent pas dans la bonne case. Elles ne sont ni assez innovantes et ambitieuses pour intéresser les business angels, ni assez grandes pour intéresser les acteurs classiques du capital investissement.

Ainsi, en résumant un peu, le paysage de l’investissement en capital classique veut que les petites sociétés soient jeunes, proposent des innovations de rupture et s’entourent de business angels ; Ce sont eux qui leur permettent de croître et d’atteindre une taille assez importante pour intéresser les acteurs classiques du capital investissement qui investissent alors des millions d’euros à leur capital pour les transformer en… ETI. Cette démarche est bonne mais n’est malheureusement pas suffisante.

Financement : PME et banquiers condamnés à s’entendre

Financement PME et banquiers condamnés à s’entendreOù trouver de l’argent pour investir, quand on est une PME ? Banques, business angels, capital-risque, future Banque publique d’investissement…Pas évident de se passer du banquier traditionnel, même si les relations sont complexes.

En moyenne, une PME sur trois connaît des problèmes d’accès au financement bancaire, d’après les baromètres de la Confédération générale du patronat des petites et moyen- nes entreprises (Cgpme). A quoi tient cette situation et existe-t-il des pistes pour en sortir ?

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La gauche de gouvernement et les entreprises

La gauche de gouvernement et les entreprises (2)La gauche est désormais à la tête de tous les leviers institutionnels, présidence de la république, parlement et régions. Dans la campagne, François Hollande s’est efforcé de ne pas opposer les Français, petits patrons et salariés, qui vivent des moments difficiles. Aujourd’hui, il faut gérer la crise qui dure, amorcer la relance, et l’on se demande, au-delà des discours d’intentions, si la gauche saura s’appuyer sur le monde de l’entreprise et gagner sa confiance.

En effet la gauche radicale connait mal le monde de l’entreprise. Elle l’approche surtout dans les luttes, dans les usines, et à tendance à le diaboliser mêlant les 100 familles, le mur d’argent, les grandes entreprises,les petites et les moyennes. Ce n’est tout simplement pas son univers. Un patron, c’est un patron et ça le reste. Et les patrons ne sont pas des compagnons de route ni de défilés. Pour la gauche lyrique, il n’en va pas toujours ainsi même si la composition du parlement et du gouvernement montrent ce décalage (combien de dirigeants, combien d’entrepreneurs ?). Certains de nos édiles, ceux-qui ont déjà une expérience du terrain – dès leur prise de fonction et en bon politiques – ont fait passer le message: ils sont à l’écoute des PME. Cette partie fréquentable de l’entrepreneuriat. Et pourtant, si l’on fait un peu d’histoire chacun conviendra que les relations entre la gauche et les entreprises ne sont pas simples. Elles ne peuvent, en aucun cas, se limiter aux symboles des 35 heures, à l’augmentation du SMIC ni au slogan « il faut faire payer les riches ».

En effet toute la gauche n’a pas la même sensibilité vis-à-vis du monde de l’entreprise. Cela va du rouge au vert ! Et de tous temps une partie de la gauche « réaliste », la gauche « responsable » s’intéresse à l’entreprise. On l’observe déjà et depuis des années dans le cadre de la gestion municipale et régionale où les exécutifs locaux sont engagés pour améliorer le financement en faveur des entreprises. En matière gouvernementale, il suffit se replonger dans les programmes et l’action de Pierre Mendès France, Laurent Fabius ou Michel Rocard pour s’appuyer sur une forte pensée économique et un vrai corpus entrepreneurial. Car en matière d’économie et de gouvernement il n’y a pas d’autres solutions que de choisir de parler vrai et de s’appuyer sur les acteurs économiques responsables pour créer durablement de la richesse et de l’emploi. Ne doit-on pas à des gouvernements de gauche le crédit impôt recherche, les FCPI ou le prêt à la création d’entreprises ?

Entrepreneurs, la rigueur c’est maintenant ?

Entrepreneurs, la rigueur c’est maintenantLe Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault prononçait aujourd’hui son discours de politique générale. Il a été beaucoup question d’économie, de fiscalité et d’équilibre budgétaire. En effet, le gouvernement doit trouver 6 à 10 milliards d’euros pour financer le budget 2012, selon l’audit de la cour des comptes publié hier. D’après les experts, deux tiers des hausses d’impôts devraient être supportées par les entreprises. Alors, pour les entrepreneurs, la rigueur c’est maintenant ?

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Trouver des financements est un casse-tête pour les PME

Trouver des financements est un casse-tête pour les PMELes PME et les banques apprennent à dialoguer pour faire face au durcissement du crédit. Les régions s’engagent. Les pouvoirs publics mettent en place la future Banque publique d’investissement.

«Il faut rencontrer sa banque au moins deux fois par an. Il faut être transparent, même pour annoncer de mauvaises nouvelles et se faire confirmer par écrit les lignes de crédit dont l’entreprise dispose», explique Dominique Gromas, directeur régional PME Paris Ile-de-France Est à la Caisse d’Epargne devant une quarantaine de chefs d’entreprise réunis par RSM France, un réseau d’experts-comptables et de conseils, dans le salon d’un grand hôtel parisien…

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Le casse-tête du financement des PME

Trouver des financements est un casse-tête pour les PME«Il faut développer le dialogue entre les banques et les PME. Il faut arrêter les caricatures», résume Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement des entreprises de la CGPME.

Les PME et les banques apprennent à dialoguer pour faire face au durcissement du crédit. Les régions s’engagent. Les pouvoirs publics mettent en place la future Banque publique d’investissement.

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Une vraie banque publique des entreprises, article écrit par Bernard Cohen-Hadad, président du think-tank Etienne Marcel, publié dans le Figaro du 25 juin 2012

Une vraie banque publique des entreprises, article écrit par Bernard Cohen-Hadad, président du think-tank Etienne Marcel, publié dans le Figaro du 25 juin 2012Le président de la République, François Hollande, a pris l’engagement de la création d’une banque publique d’investissement pour les entreprises. Début juin, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, déclarait « le système bancaire actuel est défaillant… toutes les enquêtes montrent que les banques financent mal l’économie ». Reconnaître que les entreprises rencontrent des problèmes de financement est pour les entrepreneurs ni une découverte ni une nouveauté. Et si les banques annoncent maintenir le financement de notre économie, les très petites (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME) et industries (PMI) n’ont pas ce sentiment dans les territoires. Alors, que le nouveau gouvernement veuille mettre en place une banque publique d’investissement pour les entreprises, c’est bien. On est seulement préoccupé par les délais, jusqu’en 2013, et les contours de la nouvelle banque. Il y a urgence à agir…

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