Les sénateurs communistes viennent de présenter une proposition de loi visant à amnistier les faits commis à l’occasion de mouvements sociaux et d’activités syndicales ou revendicatives. Ils demandent pour les salariés l’amnistie des «sanctions disciplinaires injustes» infligées et qui visent à «éteindre toute velléité de contestation». Voir l’entreprise comme une prison ou une zone de conflits permanents et le dirigeant comme «un tsar» est une vision totalement décalée de la réalité du monde économique d’aujourd’hui.
La crise financière touche tout le monde. Le dernier baromètre Altares montre qu’en 2012 nous avons frôlé un record: 59.780 entreprises ont déposé leur bilan. Ces défaillances d’entreprises correspondent à une perte de savoir-faire entraînant des effets collatéraux sur d’autres activités en régions et la disparition d’environ 245.000 emplois.
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