Il faut moraliser les LBO et non pas les supprimer !
Les LBO sont utilisés pour le rachat et la transmission d’entreprises. C’est un enjeu important en période de crises car beaucoup de PME ne trouvent pas de repreneurs ou sont cannibalisées par des groupes internationaux. Il faut donc encourager les dispositifs fiscaux qui permettent à des entreprises moyennes, sous certaines conditions, d’en reprendre d’autres. On ne doit pas limiter le rachat d’entreprises aux salariés. C’est un mythe car ce n’est pas toujours leur volonté d’assumer tous les risques notamment ceux sociaux et financiers. François Hollande met le doigt sur un sujet important, mais ses déclarations ne prennent pas en compte la totalité des données. Elles laissent de coté le projet entrepreneurial et sociétal. Il faut moraliser et contrôler les LBO sans se priver d’un potentiel de repreneurs et d’une dynamique. Sauver les savoir-faire, maintenir l’emploi et des entreprises dans nos régions signifie ne se priver d’aucune piste.
Émeutes urbaines : Pour un bouclier financier et sécuritaire des commerces de proximité
Budget : l’État doit cesser de se soigner en asphyxiant ses PME
Ne laissons pas l’antisémitisme briser la liberté de créer !
Ces dernières semaines, l’actualité économique a été riche : réunion des pays du G20, déclarations de la Banque Centrale Européenne, mini sommet européen… des épisodes internationaux qui soulignent que nous vivons dans une économie de plus en plus mondialisée et rappellent, si nécessaire, que beaucoup d’éléments ne dépendent plus seulement de l’action de la France. Les patrons de PME, parce qu’ils vivent l’économie et la concurrence internationale au quotidien, ne rêvent plus sur notre capacité d’inverser, seuls, le sens de l’économie du Monde. Ils veulent garder les pieds sur terre et apprécier dans quelle mesure ce qui s’annonce va influencer leur développement territorial. En ce domaine, deux événements ont fait leur petit effet : le come-back, en tambours, des banques françaises et l’annonce, en trompettes, du mariage NYSE Euronext
Il y a quelques mois, une jeune femme d’origine Malienne poussait la porte de notre bureau pour demander si l’on prenait des stagiaires. Après lecture de son curriculum vitae, j’étais contraint de lui indiquer que nous ne pouvions la « tuteurer ». De plus, nous ne voulions pas lui imposer quatre semaines de stage courrier ou photocopieuse. Dans
Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) plaide pour « une relance » du Grenelle de l’environnement dont la dynamique née en 2007 « s’essouffle progressivement », selon un projet d’avis examiné mercredi en séance plénière.
– Etes-vous satisfait des conclusions du second rapport de l’OER ?
Etienne Marcel est né entre 1302 et 1310. Issu d’une famille de drapiers, il devient prévôt des marchands de Paris sous le règne de Jean le Bon et s’illustre dans la défense des artisans et des commerçants. Délégué du tiers état, à la tête du mouvement réformateur, il joue un rôle considérable pour instaurer une monarchie contrôlée, assurer le respect de la valeur des monnaies, garantir la liberté des échanges économiques. Symbole d’un patriciat urbain soucieux du partage de la culture, d’intérêt pour l’éducation et de soutien aux œuvres sociales, il est assassiné le 31 juillet 1358. Etienne Marcel représente l’entreprenariat avec sa liberté d’entreprendre, son efficacité et ses vues d’avenir.
On parle beaucoup de RSE dans les colloques, dans les livres et dans certains articles de la presse économique. Mais sans le soutien financier des banques, des investisseurs et le respect de règles éthiques, on reste dans le domaine du verbe. Et pourtant, les attentes sont bien réelles.
Le formidable succès de l’auto-entrepreneur, l’engouement des jeunes – garçons ou filles, diplômés ou non – pour prendre en mains leur avenir en se lançant dans une activité indépendante, la mode de la TPE-PME et la situation encore difficile de l’accès à l’emploi ont permis de voir, malgré la crise, la multiplication d’une nouvelle génération de chefs d’entreprises. On peut s’en réjouir. Mais si créer ou reprendre une activité c’est bien et veiller à l’impliquer dans son territoire avec une dimension sociétale c’est encore mieux, on peut se demander, en lisant dans les journaux d’annonces légales la multiplication de certaines créations en bâtiment, spa et salons de massage, formes diverses de restauration rapide… si de tels projets sont réellement porteurs d’une expertise pour ne pas dire d’un savoir-faire. On ose le souhaiter.
Le recul de l’âge légal de la retraite est effectif depuis le 1er juillet 2011. On peut comprendre qu’il reste sensible d’évoquer cette réforme qui déclenche des passions car c’est une nouvelle page de notre histoire sociale qui s’ouvre dans une conjoncture politique et économique difficile. Malgré l’été, le tableau est sombre puisque deux tiers des français estiment qu’ils vivront moins bien que leurs parents et un peu moins de la moitié associent retraite et difficultés financières
Groupe de Travail
Le tramway va arriver ! De la Porte des Lilas à la Porte d’Aubervilliers en passant par les portes Brunet, Chaumont et la Villette : trois arrondissements du Nord Est de Paris, rien que cela. Il va ancrer une ligne verte à côté du périphérique. Du neuf, de l’air et de la verdure aux abords de cette banlieue que certains montrent du doigt. Qui pourrait raisonnablement s’en plaindre ? Après les avoir oubliés, on s’occupe de nos quartiers et l’on va les doter de nouvelles améliorations dans le mobilier urbain, garantir la fluidité et l’accès aux transports, offrir aux riverains – en prime – la rénovation des routes, des trottoirs, des façades. Et ce n’est pas du luxe dans ces zones éloignées de beaucoup de bonnes choses puisqu’elles sont en principe « aidées » au titre de la politique de la Ville. 


