Economie

« TPE : le mPOS oui, mais pas à n’importe quel prix ! »

Alors que plus de 61 millions de cartes bancaires sont utilisées dans l’hexagone, 64% des TPE n’acceptent pas la carte bancaire. Les TPE sauront-elles se saisir de la Solution d’encaissement mobile (mPOS, ou mobile point of sale) ? Aux Etats unis, l’entreprise pionnière de ce système « Square » compte, deux après son lancement, plus deux millions d’utilisateurs et affiche plus de six milliards de dollars de transactions annuelles. Une réussite. En France, les freins relèvent-ils de nos traditions d’encaissement ou d’un problème de coûts ?

La simplification ou le leurre de la simplicité

L’arrivée de Manuel VALLS à Matignon, le changement de style à la tête du gouvernement et le débat interne à la majorité parlementaire sur les 50 milliards d’économie ont éclipsé le rapport Mandon-Poitrinal sur la simplification. Les entreprises attendent un vrai changement en leur direction et tous les baromètres montrent que les entrepreneurs sont soucieux de l’instabilité des normes. Depuis des années les PME et les PMI subissent l’inflation administrative, fiscale ou sociale et en paient le prix. Elles veulent des réformes durables aux effets concrets. Le traumatisme de la crise exacerbé par le jeu des mesures ou contremesures du Mikado administratif français ou européen et du principe de précaution freine leurs initiatives.

TPE et PME à vos cartes prêts, partez…

Alors que la carte bancaire séduit toujours davantage de particuliers, les TPE, mal équipées, accusent un retard handicapant pour leur compétitivité. On comptait dans notre pays à la fin de l’année 2013, 75,5 millions de cartes SIM mobiles. Les réseaux téléphoniques mobiles et le web à travers les Smartphones, les tablettes accompagnent tous les mouvements de notre vie et les échanges entre clients, salariés et entreprises.

Nouvel avenir pour les systèmes d’encaissement

Selon une étude Visa Europe, 53% des très petites entreprises françaises jugent pertinentes les nouvelles solutions permettant d’accepter des paiements par carte en situation de mobilité. 71 % de ces acteurs sont prêts à les adopter dans les six mois. Face au potentiel offert par le mPos, les grands réseaux de paiement sont bien décidés à accompagner son déploiement massif.

Les PME ont toute leur place dans l’économie

Vous avez créé votre think tank pour sortir les PME de l’ombre il y deux ans. La situation a-t-elle changé ?
En 2011, nous sommes partis du constat que l’on ne parlait rarement des PME en bien, alors que nous avions de nombreuses remontées du terrain prouvant que ces entreprises montrent comme les groupes de bonnes pratiques en matière de performances économiques, de développement durable, etc. Depuis deux ans, il y a une vraie prise de conscience, et la voix des acteurs de terrain est davantage prise en compte. Les PME sont même devenues à la mode.

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Les TPE, oubliées par tous les gouvernements

Après cinq années de crise financière. Les TPE ont de moins en moins de moyens d’existence et n’ont jamais rien attendu de l’Etat, sauf la liberté d’entreprendre. Ils sont aujourd’hui le retour populaire d’une société qui les toise, d’un discours politique qui ne leur parle plus et d’une action publique qui les compresse.

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SEPA évitons d’aller dans le mur

Ces dernières semaines, après deux interventions ministérielles et malgré une implication forte de la Banque de France, la France qui jusqu’à présent faisait partie des bons élèves de l’Europe sur la migration SEPA est désormais en retard. À moins d’un mois de l’échéance, on ne peut s’empêcher de se poser des questions sur la situation de nos entreprises et la fluidité des moyens de paiements dans notre économie.

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Qui pense aux TPE ?

Alors que Pierre Moscovici vient de lancer une mission de réflexion sur les TPE et que certains se demandent si le gouvernement ne joue pas au pompier incendiaire, chacun sait que les TPE ont de moins en moins de moyens d’existence. Elles n’ont jamais rien attendu de l’Etat, sauf la liberté d’entreprendre. Sur les 12 derniers mois, leurs revenus annuels ont baissé de 20%. C’est pourquoi le désamour n’a jamais été aussi fort. Elles sont aujourd’hui face à une société qui les toise, un discours politique qui ne leur parle plus et une action publique qui les compresse.

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Les PME grandissent aussi par le bas de bilan

Mais attention à ne pas trop vite prendre le banquier pour un capital-risqueur. Le rôle du banquier est certes d’apporter des crédits, mais son savoir faire – et on le comprend particulièrement depuis la crise de 2008 – est de maîtriser le risque. Plus exactement, sa culture du risque ne peut pas être identique à celle d’un « business angel ». « Les établissements financiers acceptent des crédits aux entreprises dans la mesure où ils ont « bunkerisé » leurs engagements », estime Bernard Cohen-Hadad…

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Europe des paiements : Les retardataires courent un grand risque

Pourquoi les entreprises, comme le montrent leurs dirigeants, semblent-elles se désintéresser d’un sujet pourtant capital ? « La conjoncture est peu porteuse et ne les a pas incitées à se saisir du sujet, elles ont du mal à se sentir concernées », explique Bernard Cohen-Hadad, responsable du financement à la CGPME. Par ailleurs, « la date du 1er février a été connue tardivement et la réforme a été vue comme étant essentiellement technique ». Du coup, la migration connaît du retard à l’allumage, même si la France se place légèrement au-dessus de la moyenne européenne. A fin septembre, en France, 53 % des virements sont passés en mode Sepa et à peine 2,9 % des prélèvements.

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Et si on arrêtait de tirer sur le CICE ?

Les critiques vont bon train contre le Crédit Impôt Compétitivité et Emploi (CICE), mis en place par le gouvernement le 1er janvier dernier. Pour Bernard Cohen-Hadad, Président de la Commission Financement de la CGPME, cette mesure est pourtant idéale pour baisser le coût du travail, et garder le cap sur l’emploi.

De quel défaut originel est coupable le Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) ? C’est la question que chaque entrepreneur à la recherche de financements, dans les territoires, est en droit de se poser tant ce dispositif récent, qui dispose d’une enveloppe de 20 milliards d’euros, semble ne pas répondre aux attentes d’une multitude de lobbies, acteurs économiques ou politiques.

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Financement participatif : les trois leviers…

Fleur Pellerin, la ministre déléguée aux PME et à l’économie numérique, a dévoilé une règlementation destinée à favoriser l’essor de ce nouveau mode de financement, qui pèse déjà 80 millions d’euros en France. Le «crowfunding » a acquis une légitimité certaine, en France. Et Le crowfunding n’est pas un gadget. La preuve, c’est au ministère de l’Economie et des Finances que se sont tenues, le 30 septembre, ces premières assises du financement participatif. Lequel consiste à mettre en relation quasi-directe – via des plates-formes Internet – des porteurs de projets en quête de financement avec des particuliers disposés à effectuer des dons, à prêter de l’argent ou bien à investir des capitaux.

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« La gauche de la gauche obsédée par les dividendes du CAC 40 : mais que pèsent-ils vraiment dans l’économie française ? », publié sur atlantico.fr

Les entreprises du CAC 40 vont redistribuer en 2014 la moitié de leurs profits aux actionnaires au titre de l’exercice 2013. 39,9 milliards d’euros devraient ainsi être versés, un chiffre en croissance de 5 %, selon les estimations de FactSet, retraitées par PrimeView.

Atlantico : Les entreprises du CAC 40 ont annoncé qu’elles verseraient près de 40 Milliards de dividendes à leurs actionnaires en 2013, soit une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Ce chiffre peut paraître impressionnant mais que représente-t-il réellement au regard de l’ensemble de l’économie française ? Attirent-ils plus d’attention qu’ils n’en méritent ?

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Pourquoi autant de cessation d’entreprises ?

En effet, différents indices économiques du deuxième trimestre, dont celui d’indicateurs de croissance publié par l’INSEE fin août, sont meilleurs que ceux qui étaient attendus. « Meilleurs », cela ne veut pas dire qu’ils sont excellents, cela ne veut pas dire non plus que nous sommes sortis de la crise, cela ne veut pas dire non plus que l’économie mondiale va être notre locomotive définitivement, sans à-coups, et qu’enfin nous « apercevons le bout du tunnel ». On aimerait le croire et le vivre dans le monde de l’entreprise. Les politiques aussi. C’est le rôle de la communication institutionnelle de tirer des leçons positives et de les projeter quand les chiffres sont bons. Tous les gouvernants le font. Mais d’un autre côté, je vous rappelle les déclarations récentes du ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, sur nos perspectives de croissance à fin 2013 et notamment celles sur notre entrée, sans y entrer, en récession. Mais ne boudons pas notre satisfaction d’avoir enfin de bons chiffres « conjoncturels ». Cela indique surtout que nos TPE et PME ont fait des efforts. Et que dans la crise, elles continuent de jouer le rôle de moteur de l’économie. Malgré les difficultés qu’elles rencontrent et malgré les tensions juridiques, sociales et fiscales qu’elles supportent au quotidien.

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