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Les PME grandissent aussi par le bas de bilan

Mais attention à ne pas trop vite prendre le banquier pour un capital-risqueur. Le rôle du banquier est certes d’apporter des crédits, mais son savoir faire – et on le comprend particulièrement depuis la crise de 2008 – est de maîtriser le risque. Plus exactement, sa culture du risque ne peut pas être identique à celle d’un « business angel ». « Les établissements financiers acceptent des crédits aux entreprises dans la mesure où ils ont « bunkerisé » leurs engagements », estime Bernard Cohen-Hadad…

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SEPA, les PME doivent passer à la vitesse supérieure

Dans cette courte vidéo la Fédération Bancaire Française (FBF), la CGPME et le MEDEF rappellent ensemble aux entreprises qu’il est urgent d’effectuer leur migration aux moyens de paiement SEPA. L’heure est à l’accélération car il reste moins de 90 jours avant la date limite et obligatoire fixée au 1er février 2014 par la réglementation européenne.

SEPA, éviter le cauchemar…

Ce grand chantier européen, baptisé Sepa pour Single Euro Payments Area, a été ouvert avec la création de la monnaie unique européenne. Il sera donc enfin sur les rails le 1er février 2014. Cette échéance marquera une rupture opérationnelle pour les entreprises. «L’adaptation à Sepa ne se fait pas tout seul, souligne Bernard Cohen-Hadad, président de la Commission financement de la CGPME. Les entreprises vont devoir intervenir dans leurs systèmes informatiques pour les adapter aux nouvelles normes de virement et prélèvement.» Les logiciels de gestion et les processus commerciaux devront aussi être, à la marge, modifiés.

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Europe des paiements : Les retardataires courent un grand risque

Pourquoi les entreprises, comme le montrent leurs dirigeants, semblent-elles se désintéresser d’un sujet pourtant capital ? « La conjoncture est peu porteuse et ne les a pas incitées à se saisir du sujet, elles ont du mal à se sentir concernées », explique Bernard Cohen-Hadad, responsable du financement à la CGPME. Par ailleurs, « la date du 1er février a été connue tardivement et la réforme a été vue comme étant essentiellement technique ». Du coup, la migration connaît du retard à l’allumage, même si la France se place légèrement au-dessus de la moyenne européenne. A fin septembre, en France, 53 % des virements sont passés en mode Sepa et à peine 2,9 % des prélèvements.

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SEPA, la pression se renforce sur les PME

A moins de trois mois de l’entrée en vigueur de Sepa, l’état des lieux « n’est pas très brillant « , soupire Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement de la CGPME. C’est un euphémisme : en France, à peine de plus de la moitié (53%) des virements sont actuellement aux normes Sepa, une proportion qui tombe à… 2,9% dans le cas des prélèvements.

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Et si on arrêtait de tirer sur le CICE ?

Les critiques vont bon train contre le Crédit Impôt Compétitivité et Emploi (CICE), mis en place par le gouvernement le 1er janvier dernier. Pour Bernard Cohen-Hadad, Président de la Commission Financement de la CGPME, cette mesure est pourtant idéale pour baisser le coût du travail, et garder le cap sur l’emploi.

De quel défaut originel est coupable le Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) ? C’est la question que chaque entrepreneur à la recherche de financements, dans les territoires, est en droit de se poser tant ce dispositif récent, qui dispose d’une enveloppe de 20 milliards d’euros, semble ne pas répondre aux attentes d’une multitude de lobbies, acteurs économiques ou politiques.

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Retrait de la taxe sur l’EBE : pourquoi la solution de repli sur l’IS n’est pas meilleure

Le gouvernement a décidé de remplacer le projet de taxe sur l’excédent brut des entreprises par une « surtaxe temporaire sur l’impôt sur les sociétés ». La taxe initiale d’un taux de 1% devait dégager 2,5 milliards d’euros mais elle a été jugée trop pénalisante pour les investissements des entreprises. Ce revirement est-il vraiment une bonne nouvelle ?

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Financement participatif : les trois leviers…

Fleur Pellerin, la ministre déléguée aux PME et à l’économie numérique, a dévoilé une règlementation destinée à favoriser l’essor de ce nouveau mode de financement, qui pèse déjà 80 millions d’euros en France. Le «crowfunding » a acquis une légitimité certaine, en France. Et Le crowfunding n’est pas un gadget. La preuve, c’est au ministère de l’Economie et des Finances que se sont tenues, le 30 septembre, ces premières assises du financement participatif. Lequel consiste à mettre en relation quasi-directe – via des plates-formes Internet – des porteurs de projets en quête de financement avec des particuliers disposés à effectuer des dons, à prêter de l’argent ou bien à investir des capitaux.

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Alléger la dette des collectivités c’est alléger la fiscalité

Depuis l’annonce de la cessation de paiement de la ville de Détroit, et à quelques mois des élections municipales, les déclarations s’enchaînent, pour nous rassurer, sur la nécessité de restructurer la dette des collectivités locales. Et pour inviter l’Etat à faire une vraie pause fiscale. Qu’en est-il de la fiscalité locale qui pèse, toujours plus lourd, sur les particuliers et sur les entreprises ? La Cour des Comptes s’est déjà exprimé sur le cas de la banque Dexia et revient aujourd’hui, avec sévérité, sur la gestion des collectivités locales. Mais au-delà des rapports ponctuels quelles politiques sont réellement mises en place pour réduire la dette des collectivités locales et la fiscalité afférente qui pèse sur tous ?

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« La gauche de la gauche obsédée par les dividendes du CAC 40 : mais que pèsent-ils vraiment dans l’économie française ? », publié sur atlantico.fr

Les entreprises du CAC 40 vont redistribuer en 2014 la moitié de leurs profits aux actionnaires au titre de l’exercice 2013. 39,9 milliards d’euros devraient ainsi être versés, un chiffre en croissance de 5 %, selon les estimations de FactSet, retraitées par PrimeView.

Atlantico : Les entreprises du CAC 40 ont annoncé qu’elles verseraient près de 40 Milliards de dividendes à leurs actionnaires en 2013, soit une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Ce chiffre peut paraître impressionnant mais que représente-t-il réellement au regard de l’ensemble de l’économie française ? Attirent-ils plus d’attention qu’ils n’en méritent ?

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Pourquoi autant de cessation d’entreprises ?

En effet, différents indices économiques du deuxième trimestre, dont celui d’indicateurs de croissance publié par l’INSEE fin août, sont meilleurs que ceux qui étaient attendus. « Meilleurs », cela ne veut pas dire qu’ils sont excellents, cela ne veut pas dire non plus que nous sommes sortis de la crise, cela ne veut pas dire non plus que l’économie mondiale va être notre locomotive définitivement, sans à-coups, et qu’enfin nous « apercevons le bout du tunnel ». On aimerait le croire et le vivre dans le monde de l’entreprise. Les politiques aussi. C’est le rôle de la communication institutionnelle de tirer des leçons positives et de les projeter quand les chiffres sont bons. Tous les gouvernants le font. Mais d’un autre côté, je vous rappelle les déclarations récentes du ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, sur nos perspectives de croissance à fin 2013 et notamment celles sur notre entrée, sans y entrer, en récession. Mais ne boudons pas notre satisfaction d’avoir enfin de bons chiffres « conjoncturels ». Cela indique surtout que nos TPE et PME ont fait des efforts. Et que dans la crise, elles continuent de jouer le rôle de moteur de l’économie. Malgré les difficultés qu’elles rencontrent et malgré les tensions juridiques, sociales et fiscales qu’elles supportent au quotidien.

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La reprise c’est maintenant ou pas ?

La Banque de France a revu à la hausse sa prévision de croissance pour le troisième trimestre de l’année. Celle-ci augmente de 0,2 point après une prévision de 0,5% de croissance pour le second trimestre. Des chiffres que semblent confirmer les dernières publications de l’OCDE qui note une « tendance positive » en ce qui concerne l’hexagone. Mais outre les projections économiques, les acteurs de terrain ressentent-ils la reprise économique ?

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Le PEA-PME pour investir dans « toutes » les PME ?

Vous avez un peu d’argent dans le côté ? Plutôt que de le laisser dormir, investissez-le dans une PME ! Le gouvernement veut orienter l’épargne des français vers les Petites et moyennes entreprises à l’aide d’un nouveau Plan d’épargne en actions (PEA) dédié aux petites sociétés et aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), a annoncé le ministre de l’Economie Pierre Moscovici.
Ce PEA-PME sera créé dans le cadre du projet de loi de finances 2014. Avec un plafond de 75.000 euros

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