Les sociétés d’affacturage font les yeux doux aux PME. Ce marché est immense avec un potentiel de plus de trois millions d’entreprises. Des ouvertures en direction des organisations patronales ont été faites. Sur le terrain, les PME réalistes ont toujours avancé sur des œufs. En effet, les patrons de TPE et PME n’ont pas oublié la situation catastrophique des premiers mois de la crise financière…
À lire également
-
TPE-PME parisiennes : le divorce est consommé, l’alternance espérée
-
Logement : brisons les tabous, pas de salariés sans toit !
-
Municipales 2026 : pas de sursaut sans la voix des entrepreneurs
-
Retraites : stop aux dérobades, crevons l’abcès par référendum
-
L’idéologie tue l’emploi : la gauche se trompe de combat !
Votre article est très bien argumenté.
Les TPE – PME souffrent souvent du manque fonds propres, ce qui n’aide pas des banques, qui sont assez frileuses sur le court terme.
Je préconise souvent de travailler un emprunt moyen terme de financement du BFR en garantie avec BPI France, qui est une solution alternative par rapport à du court terme, même s’il faut bien sur l’amortir.
Après, l’affacturage est une bonne méthode mais qui reste assez onéreuse pour les TPE.
Pour les PME, si la PME a une certaine taille à partir de 3 Me chez certains factors, la PME peut passer en affacturage rechargement de balance et alors bénéficier de couts moins élevés et compétitifs