Actualités

Loi travail, le rendez-vous manqué avec les PME

logo-latribunePourtant tout cela a commencé sous les meilleurs hospices. Au début de l’année, la commission Badinter déclare que le code du Travail est devenu « obscur et inquiétant pour les salariés et pour les entreprises » et qu’il faut réformer. Dans la foulée, le premier ministre qu’il présente, sans délai, au parlement un projet de loi qui va « profondément changer la vie des entreprises ». Le mois de mars et les giboulées passent et ce qui doit donner de « nouvelles libertés » aux PME apporte de « nouvelles protections » pour les salariés. Chaque jour nous offre des mesures contradictoires, une chatte n’y retrouverait pas ses petits, nous non plus…

Fusion des arrondissements: pour une autre réforme de Paris

Logo-les-echosLe Conseil de Paris débat, le 15 février, de la réforme du statut de Paris. Et si le regroupement des quatre premiers arrondissements retient l’attention et concentre toutes les déclarations des politiques, les parisiens attendent plus que cela. En effet, notre ville a une administration lourde et  fortement centralisée. Elle doit s’ouvrir à plus de transparence et de démocratie locale. Elle doit aussi donner plus de pouvoirs aux maires d’arrondissements. Enfin, elle doit s’engager dans nouvelle politique en faveur de l’emploi de proximité et renouer le dialogue avec les TPE et PME. Aujourd’hui on en est encore loin !

Tirer les leçons des élections régionales 2015

logo-latribuneLes résultats du deuxième tour des élections régionales ne nous apportent pas le lot de consolation que nous attendions. Il s’agit d’une victoire à la Pyrrhus ! Contenir institutionnellement la montée du Front National et l’élection de présidents frontistes en régions, le 13 décembre 2015, est un symbole. Mais ce n’est pas une de réponse de long terme aux questions que cet électorat nous pose, à nous tous, depuis les années 1980 dans les territoires. Nous avons au contraire besoin de réponses concrètes, de projets ambitieux et de nourrir l’espoir d’une société en mouvement, ouverte et plus juste. Quand en prendrons-nous le chemin ?…

Attentats de Paris, faire que la vie continue

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis, la France a encore besoin de manifester son chagrin et sa solidarité à l’égard des victimes et de leurs familles. Elle doit aussi affirmer ses choix de société et continuer son chemin. 130 personnes ont perdu la vie et plus de 350 ont été blessées alors qu’elles voulaient, tout simplement, écouter de la musique, prendre un verre à la terrasse d’un bistrot ou s’attabler entre amis dans un restaurant. Beaucoup de choses ont été dites par les politiques, les analystes afin de réconforter les victimes, les familles et les populations. Pouvait-on tenir un autre discours ?

Petits crédits, les banques doivent changer leurs pratiques

Les banques ont annoncé des mesures pour améliorer les relations banques PME. Elles se sont « engagées » à répondre rapidement aux demandes de crédits et à motiver les refus. Prochainement, l’Observatoire du financement fera un bilan de la situation. Mais si les relations banques PME ont réellement progressé on ne comprend toujours pas pourquoi certains indicateurs soulignent régulièrement qu’un tiers des PME ont des difficultés d’accès au crédit et que l’autocensure freine le développement des entreprises…

Moyens de paiement : Sapin abat ses cartes

Michel Sapin, le ministre de l’économie et des finances, a fait connaître la stratégie nationale des moyens de paiement. Et le défi n’est pas anodin pour notre pays face à la mondialisation des échanges, tant du côté des entreprises, des associations et des consommateurs, dans la sphère privée ou publique. En effet, des changements fondamentaux sont à attendre en matière de paiements. Ne les subissons pas…

Paris, capitale des moyens de paiement

Les assises des moyens de paiements ont dressé un constat de nos entreprises et ont montré l’existence d’un consensus pour avancer rapidement vers des solutions nouvelles et concrètes en matière de paiements. Et cela dans les relations entre l’État, les collectivités publiques, les banques, les entreprises, les associations et les consommateurs. Maintenant, il appartient d’avancer. Les PME ne peuvent pas se bunkeriser dans un contexte de mondialisation des échanges Mais le choix des entrepreneurs ne doit pas se faire par défaut. Nous avons besoin d’une impulsion gouvernementale et d’un vrai partenariat de tous les acteurs du secteur des moyens de paiements.

Le patriotisme économique, oui mais…

Les initiatives fleurissent pour mettre en valeur le « made in France », cette prise de conscience doit sortir des discussions de salons ou de la martingale que l’on met en avant pour, un bref moment, faire la une des magazines. La problématique n’est pas nouvelle et, malgré les déclarations politiques, nous sommes toujours dans l’attente des vrais programmes, et des moyens, qui sauront mettre à l’honneur les talents, les savoir-faire et la qualité de notre tissu économique.

Il faut développer les alternatives au chèque

Alors que se tiennent les Assises des moyens de paiement et que le gouvernement annonce sa volonté de généraliser le paiement par carte bancaire au premier euro, il faut sans doute éviter de mettre la charrue avant les bœufs. En effet, le chèque est dans nos mentalités et on ne peut le faire disparaître sans accompagner les PME dans une véritable révolution numérique. D’autre part, le développement des nouveaux moyens de paiements doit se faire dans l’intérêt de tous les acteurs. Enfin, rien ne se fera sans que les entreprises soient réellement associées à cette révolution qui les concerne quelle que soit leur taille ni la garantie d’un vrai débat sur les coûts…

La longue marche de François Hollande vers les entreprises

Selon une récente étude d’EY, 52 % des entrepreneurs français ont confiance dans l’avenir et prévoient même le développement de leur activité dans les six prochains mois. Mais cette étude révèle aussi que les entrepreneurs n’ont pas retrouvé une pleine confiance en leur exécutif. Alors, trois ans après l’élection de François Hollande à la présidence de la République et à moins d’un mois du congrès du Parti Socialiste, on peut se demander si François Hollande a réussi à convaincre les entrepreneurs …

Les assureurs crédits doivent prendre des risques

Le gouvernement mise sur l’investissement des entreprises pour amorcer la reprise et l’assurance-crédit, fait feu de tout bois pour séduire les PME. Mais le mariage de raison entre les PME et les assureurs-crédits n’a pas toujours été sans nuages. Au début de la crise, les patrons de PME ont vu certaines sociétés d’affacturage dénoncer, sans ménagement, leurs engagements. Mais il faut aujourd’hui tourner la page, ouvrir un nouveau chemin, et sur le financement des PME abandonner les idées reçues.

PME, comment se financer à court terme

Les sociétés d’affacturage font les yeux doux aux PME. Ce marché est immense avec un potentiel de plus de trois millions d’entreprises. Des ouvertures en direction des organisations patronales ont été faites. Sur le terrain, les PME réalistes ont toujours avancé sur des œufs. En effet, les patrons de TPE et PME n’ont pas oublié la situation catastrophique des premiers mois de la crise financière…

Lire l’intégralité de l’article

Départementales, ne pas céder aux sirènes du poujadisme

Les grands vainqueurs de ces premières élections seront le parti de l’abstention et le Front national. Alors que nous sommes en pleine crise de confiance, on peut se demander si le seul moyen pour les français d’être entendus c’est de jouer avec le feu. En effet, rôle des départements n’est pas anodin en matière économique ou sociale. La focalisation sur le vote extrémiste produit un débat d’idées tronqué. Il ne permet pas aux PME faire valoir leurs idées, de participer aux programmes des partis, de les discuter ni de les nourrir en propositions.

Départementales, la grande méprise

Les élections départementales se dérouleront les 22 et 29 mars 2015 et nous savons déjà presque tout. Le grand vainqueur sera le parti de l’abstention. Le Front National qui, aujourd’hui, n’a qu’un seul élu entrera en nombre dans les conseils départementaux et le rapport de force entre la gauche et la droite (UMP, UDI, divers droite) s’inversera lourdement. Sans surprise, le PS au pouvoir subira un sérieux revers. Sans illusion sur les résultats, le Président de la République et le Premier ministre ont indiqué qu’il n’y aura pas d’infléchissement de la politique gouvernementale. Dans ces conditions, notre vote est-il vraiment utile ?

M'inscrire à la newsletter