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Prix Etienne Marcel : dossier de candidature de l’entreprise

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Le Prix Etienne Marcel récompense les PME-PMI qui concilient esprit d’entreprise et engagement responsable.

Il s’adresse aux entreprises indépendantes qui mettent en place des actions innovantes en faveur de l’emploi, la formation professionnelle, l’égalité des chances et du développement durable.

Un prix spécial du jury est remis à une entreprise qui intègre dans son développement une dimension territoriale, des préoccupations sociales, environnementales et économiques.

Du capital investissement pour les TPE, aussi !

Du capital investissement pour les TPE, aussi !Le modèle économique allemand repose sur des ETI, ces grandes entreprises qui se transmettent de père en fils depuis des générations. A l’inverse, même s’il est de coutume de le dénigrer, le modèle français repose sur un paysage plus vaste et dynamique quant aux typologies d’entreprises : en France, nous avons de très grandes entreprises mais également un vivier de TPE qui sont créatrices d’emplois et génératrices de croissance. On a tendance à l’oublier, les TPE de moins de 10 salariés représentent plus de 90% des entreprises françaises, emploient plus de 5 millions de personnes et contribuent à hauteur de 20% de la valeur ajoutée des entreprises privées françaises. Malheureusement pour elles, l’accès aux financements leur est difficile car elles ne rentrent pas dans la bonne case. Elles ne sont ni assez innovantes et ambitieuses pour intéresser les business angels, ni assez grandes pour intéresser les acteurs classiques du capital investissement.

Ainsi, en résumant un peu, le paysage de l’investissement en capital classique veut que les petites sociétés soient jeunes, proposent des innovations de rupture et s’entourent de business angels ; Ce sont eux qui leur permettent de croître et d’atteindre une taille assez importante pour intéresser les acteurs classiques du capital investissement qui investissent alors des millions d’euros à leur capital pour les transformer en… ETI. Cette démarche est bonne mais n’est malheureusement pas suffisante.

Financement : PME et banquiers condamnés à s’entendre

Financement PME et banquiers condamnés à s’entendreOù trouver de l’argent pour investir, quand on est une PME ? Banques, business angels, capital-risque, future Banque publique d’investissement…Pas évident de se passer du banquier traditionnel, même si les relations sont complexes.

En moyenne, une PME sur trois connaît des problèmes d’accès au financement bancaire, d’après les baromètres de la Confédération générale du patronat des petites et moyen- nes entreprises (Cgpme). A quoi tient cette situation et existe-t-il des pistes pour en sortir ?

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La gauche de gouvernement et les entreprises

La gauche de gouvernement et les entreprises (2)La gauche est désormais à la tête de tous les leviers institutionnels, présidence de la république, parlement et régions. Dans la campagne, François Hollande s’est efforcé de ne pas opposer les Français, petits patrons et salariés, qui vivent des moments difficiles. Aujourd’hui, il faut gérer la crise qui dure, amorcer la relance, et l’on se demande, au-delà des discours d’intentions, si la gauche saura s’appuyer sur le monde de l’entreprise et gagner sa confiance.

En effet la gauche radicale connait mal le monde de l’entreprise. Elle l’approche surtout dans les luttes, dans les usines, et à tendance à le diaboliser mêlant les 100 familles, le mur d’argent, les grandes entreprises,les petites et les moyennes. Ce n’est tout simplement pas son univers. Un patron, c’est un patron et ça le reste. Et les patrons ne sont pas des compagnons de route ni de défilés. Pour la gauche lyrique, il n’en va pas toujours ainsi même si la composition du parlement et du gouvernement montrent ce décalage (combien de dirigeants, combien d’entrepreneurs ?). Certains de nos édiles, ceux-qui ont déjà une expérience du terrain – dès leur prise de fonction et en bon politiques – ont fait passer le message: ils sont à l’écoute des PME. Cette partie fréquentable de l’entrepreneuriat. Et pourtant, si l’on fait un peu d’histoire chacun conviendra que les relations entre la gauche et les entreprises ne sont pas simples. Elles ne peuvent, en aucun cas, se limiter aux symboles des 35 heures, à l’augmentation du SMIC ni au slogan « il faut faire payer les riches ».

En effet toute la gauche n’a pas la même sensibilité vis-à-vis du monde de l’entreprise. Cela va du rouge au vert ! Et de tous temps une partie de la gauche « réaliste », la gauche « responsable » s’intéresse à l’entreprise. On l’observe déjà et depuis des années dans le cadre de la gestion municipale et régionale où les exécutifs locaux sont engagés pour améliorer le financement en faveur des entreprises. En matière gouvernementale, il suffit se replonger dans les programmes et l’action de Pierre Mendès France, Laurent Fabius ou Michel Rocard pour s’appuyer sur une forte pensée économique et un vrai corpus entrepreneurial. Car en matière d’économie et de gouvernement il n’y a pas d’autres solutions que de choisir de parler vrai et de s’appuyer sur les acteurs économiques responsables pour créer durablement de la richesse et de l’emploi. Ne doit-on pas à des gouvernements de gauche le crédit impôt recherche, les FCPI ou le prêt à la création d’entreprises ?

Entrepreneurs, la rigueur c’est maintenant ?

Entrepreneurs, la rigueur c’est maintenantLe Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault prononçait aujourd’hui son discours de politique générale. Il a été beaucoup question d’économie, de fiscalité et d’équilibre budgétaire. En effet, le gouvernement doit trouver 6 à 10 milliards d’euros pour financer le budget 2012, selon l’audit de la cour des comptes publié hier. D’après les experts, deux tiers des hausses d’impôts devraient être supportées par les entreprises. Alors, pour les entrepreneurs, la rigueur c’est maintenant ?

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Trouver des financements est un casse-tête pour les PME

Trouver des financements est un casse-tête pour les PMELes PME et les banques apprennent à dialoguer pour faire face au durcissement du crédit. Les régions s’engagent. Les pouvoirs publics mettent en place la future Banque publique d’investissement.

«Il faut rencontrer sa banque au moins deux fois par an. Il faut être transparent, même pour annoncer de mauvaises nouvelles et se faire confirmer par écrit les lignes de crédit dont l’entreprise dispose», explique Dominique Gromas, directeur régional PME Paris Ile-de-France Est à la Caisse d’Epargne devant une quarantaine de chefs d’entreprise réunis par RSM France, un réseau d’experts-comptables et de conseils, dans le salon d’un grand hôtel parisien…

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Le casse-tête du financement des PME

Trouver des financements est un casse-tête pour les PME«Il faut développer le dialogue entre les banques et les PME. Il faut arrêter les caricatures», résume Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement des entreprises de la CGPME.

Les PME et les banques apprennent à dialoguer pour faire face au durcissement du crédit. Les régions s’engagent. Les pouvoirs publics mettent en place la future Banque publique d’investissement.

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Une vraie banque publique des entreprises, article écrit par Bernard Cohen-Hadad, président du think-tank Etienne Marcel, publié dans le Figaro du 25 juin 2012

Une vraie banque publique des entreprises, article écrit par Bernard Cohen-Hadad, président du think-tank Etienne Marcel, publié dans le Figaro du 25 juin 2012Le président de la République, François Hollande, a pris l’engagement de la création d’une banque publique d’investissement pour les entreprises. Début juin, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, déclarait « le système bancaire actuel est défaillant… toutes les enquêtes montrent que les banques financent mal l’économie ». Reconnaître que les entreprises rencontrent des problèmes de financement est pour les entrepreneurs ni une découverte ni une nouveauté. Et si les banques annoncent maintenir le financement de notre économie, les très petites (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME) et industries (PMI) n’ont pas ce sentiment dans les territoires. Alors, que le nouveau gouvernement veuille mettre en place une banque publique d’investissement pour les entreprises, c’est bien. On est seulement préoccupé par les délais, jusqu’en 2013, et les contours de la nouvelle banque. Il y a urgence à agir…

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Une vraie banque publique des entreprises

Une vraie banque publique des entreprises, article écrit par Bernard Cohen-Hadad, président du think-tank Etienne Marcel, publié dans le Figaro du 25 juin 2012Bernard Cohen-Hadad, président du think-tank Étienne Marcel souhaite que les entreprises soient associées à toutes les étapes de la création de la nouvelle banque.

Le président de la République, François Hollande, a pris l’engagement de la création d’une banque publique d’investissement pour les entreprises. Début juin, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, déclarait «le système bancaire actuel est défaillant… toutes les enquêtes montrent que…

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L’Euro vaut bien une baisse !

L’Euro vaut bien une baisse !La campagne présidentielle a été jalonnée d’une querelle monétaire simpliste et passionnelle pour ou contre l’Euro. D’un côté faire accroire que tous nos maux viennent de l’Europe et désigner un bouc émissaire au-delà de nos frontières: une monnaie commune. C’est une antienne toujours facile. De l’autre, mettre en avant qu’un renoncement à l’Euro affaiblirait définitivement notre pays, augmenterait nos dettes, plomberait nos finances, mettrait nos banques en péril, nos entreprises, nos emplois et ferait vivre à chacun d’entre nous… l’apocalypse. C’est proche de la réalité et moins facile. Nous vivons tous déjà, chefs d’entreprises ou salariés, des moments difficiles. Alors les propositions fantaisistes de sortie de l’euro vont accompagner notre vie politique et économique tout au long de cette crise qui est loin d’être terminée. Et il va falloir s’y faire.

Mais en grâce, ne mélangeons pas les genres. La France est l’un des piliers de la zone euro. Et nos TPE-PME patrimoniales le savent bien puisqu’elles essaient de renforcer leurs échanges prioritairement dans l’espace communautaire. C’est moins loin, plus confortable et beaucoup moins risqué. Nos banques le savent aussi. Et quoi que l’on dise la distribution du crédit bancaire en France a été l’une des meilleurs de la zone Euro. Même s’il reste encore quelques difficultés de financement surtout pour les TPE. Une des réussites aussi du système européen a été de voir les banques centrales travailler ensemble pour protéger l’Euro et limiter les perturbations irraisonnées pour la plupart des acteurs économiques. Et la priorité pour nos entreprises est de travailler dans la durée, d’avoir confiance, d’accéder au crédit et de compter sur de la stabilité des partenariats. Nous sommes actuellement soucieux des contraintes prudentielles de Bâle III et de Solvency II et nous avons besoin de penser un espace économique européen organisé et serein. Il faut donc éviter de jouer au yoyo ! Qui a vraiment oublié les difficultés que nous rencontrions dans notre gestion avec les différentes monnaies et la très forte volatilité des nombreux taux de change ?

Article publié sur La Tribune le 6 juin 2012 – Lire la suite

Quel avenir pour la législation des PME après l’élection présidentielle ?

Quel avenir pour la législation des PME après l’élection présidentielle (2)Pour Bernard Cohen-Haddad, président du think tank Etienne Marcel et président de la commission financement de la CGPME, le résultat de l’élection présidentielle aura une grande influence sur les patrons de PME.

En effet, le nouveau président ne pourra mettre en œuvre les promesses faites aux entreprises moyennes durant la campagne que si elles sont soutenues par une majorité parlementaire consciente de l’enjeu PME. Egalement, ces promesses ne doivent pas avoir pour effet d’augmenter les déficits mais doivent améliorer les dispositifs existants et répondre à un sentiment de justice.

Article publié sur Juritravail le 18 mai 2012 – Lire la suite

Un grand ministère pour encourager les entreprises à travailler ensemble

Un grand ministère pour encourager les entreprises à travailler ensembleDepuis des années les entreprises, sous la tutelle du Ministère de l’Economie et des Finances, sont partagées entre un Ministère de l’Industrie, un Secrétariat d’Etat aux PME, un Secrétariat d’Etat au Commerce Extérieur. Face à la mondialisation la crise a montré que, sur un certain nombre de sujets, les grandes entreprises, les PMI, les TPE-PME sont complémentaires. C’est pourquoi, dans un environnement économique difficile, les entreprises doivent bénéficier, au niveau de l’Etat, de synergies politiques, administratives et budgétaires, pour pouvoir travailler ensemble, dans le respect de leurs particularités, afin de créer de la richesse et de l’emploi.

Pour renforcer l’action des dispositifs qui ne manqueront pas d’être mis en place rassemblons les problématiques et donnons aux entreprises de toutes tailles le grand Ministère des Entreprises qu’elles attendent. Et dotons-le de moyens budgétaires forts et autonomes pour mener, face à la mondialisation, une politique industrielle et de soutien aux entreprises de toutes tailles ambitieuse.

Puisque la gauche est attachée aux symboles qu’elle crée les conditions du changement et donne aux entreprises les moyens de réussir ensemble.

« C’est sur la fiscalité que les PME attendent la gauche »

C’est sur la fiscalité que les PME attendent la gaucheBernard Cohen-Hadad, président de la commission Financement des entreprises à la CGPME et du think tank Etienne Marcel, réagit à l’élection de François Hollande. Il forme le vœu que la fiscalité ne soit pas alourdie pour les PME et que l’accès au crédit leur soit facilité.

Quelle est votre première réaction après l’élection de François Hollande ?
Ce qui nous intéresse maintenant, c’est de voir quelles seront les propositions que François Hollande a formulées devant la CGPME, qui pourront être mises en œuvre. Quelle majorité il obtiendra pour quelle politique… Mais globalement, j’ai confiance dans la démocratie.

Quel est le premier message de la CGPME au président élu ?
La campagne a mis en suspens un certain nombre de dispositions, notamment en ce qui concerne l’accès au crédit, alors que 30% des PME se voient refuser un crédit aujourd’hui. Il est important que nous revenions à une stabilité des normes, à une confiance dans l’économie, à un accès au crédit plus large, et que nous n’ayons pas une politique qui prenne le contre-pied de toutes les mesures construites avec René Ricol [commissaire général à l’investissement, Ndlr].
Il va falloir veiller à la stabilité administrative, à ne pas alourdir les charges qui pèsent déjà sur les petites entreprises, à maintenir et encourager les aides à l’export, et à ne pas durcir les règles du dialogue social. François Hollande s’est engagé à réduire les charges des PME, c’est très positif. Il faut maintenant espérer que la crise n’entraîne pas des mesures de durcissement supplémentaires comme un alourdissement de la fiscalité des entreprises. C’est d’ailleurs sans doute sur ce sujet que la gauche sera attendue par les PME.
La question qui se posera est : comment penser la croissance dans une crise qui dure ?

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