Economie

Petit guide à l’usage des PME qui veulent exporter en Asie

Petit guide à l’usage des PME qui veulent exporter en AsieMalgré les efforts de communication et quelques réelles embellies sectorielles, la contre-performance du commerce extérieur français est récurrente. En 2012, le déficit commercial a atteint le niveau 67,4 milliards d’euros. Nous sommes proches du record. Un record dont personne ne doit se réjouir. La vie des entreprises, le maintien des emplois, la diffusion de nos savoirs faire et la notoriété du made in France sont en jeu….

Ces choses qu’il faudrait comprendre sur le fonctionnement des entreprises…

Ces choses qu’il faudrait comprendre sur le fonctionnement des entreprises…Alors que le rapport Queyranne suggère de couper 3 milliards d’euros d’aides aux entreprises, Arnaud Montebourg a présenté vendredi un « logiciel » permettant d’estimer pour une entreprise les bénéfices qu’elle tirerait à relocaliser ses activités en France. Outre ces mesures relatives aux coûts, ces politiques – même si elles partent d’une bonne intention – révèlent-elles une incompréhension à l’égard du monde de l’entreprise ?

Les deux exemples que vous évoquez sont significatifs de la complexité de notre situation économique, de la volonté des politiques de chercher et de trouver des remèdes pour sortir de la crise. Avec plus ou moins d’effet de levier, plus ou moins de réformes structurelles à court, moyen et long terme, plus ou moins de réalisations concrètes, d’effets de communication ou de gadgets.

Commission économique de l’Assemblée Nationale : les relations banques TPE-PME

Commission économique de l’Assemblée Nationale  les relations banques TPE-PMEAutrement dit ; faut-il gémir ou espérer ? Cinq ans après le début de la crise économique et financière, les relations entre banques et entreprises ont beaucoup évolué, passant d’une phase de déni, où les difficultés des entreprises étaient regardées comme les conséquences d’une mauvaise gestion, à une phase de dialogue, favorisé par la création – que nous réclamions – des médiations du crédit, de la sous-traitance et, tout récemment, des marchés publics. Ainsi, depuis deux ans, la CGPME entretient avec les banques des relations nettement plus constructives que par le passé. Tout récemment, une grande banque nationale, et internationale, nous a par exemple demandé de participer à un groupe de travail constitué en vue d’améliorer la connaissance qu’ont les banquiers des PME et des TPE, ce qui illustre ce nouveau climat de confiance.

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Un an après, il y a toujours urgence

Un an après, il y a toujours urgenceQue retiendront les chefs d’entreprises de la première semaine de mai 2013 ? Les déclarations du Président de la République ouvrant la porte au dialogue avec les entrepreneurs pour créer de l’emploi; les propos de certains députés socialistes mettant en cause le modèle économique allemand ou l’intervention du ministre du redressement productif dans l’affaire Dailymotion? La gauche au pouvoir a toujours eu du mal à parler d’une même voix au monde de l’entreprise.

Soutien aux PME : autre chose que des mots…

Soutien aux PME  autre chose que des mots…Personne ne le conteste, la vitalité des PME est cruciale pour l’emploi. Elle l’est aussi pour le redressement de notre industrie et du commerce extérieur principaux vecteurs de la croissance. Et dans la chaine des valeurs ajoutées qui aboutit à un bien fini, ce sont souvent nos PME qui apportent le plus de maillons véritablement français. Osons le dire, grâce aux PME et aux ETI la situation peut être redressée alors qu’à fin septembre 2012 le déficit des transactions courantes représente 2,3 % du PIB et celui des biens 3,5 %. Acteurs privés et publics se disent déterminés. Mais il faut plus que des mots pour y arriver. C’est pourquoi deux ressources sont nécessaires: le financement et l’information.

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L’Euro vaut bien une baisse !

L’Euro vaut bien une baisse !La campagne présidentielle a été jalonnée d’une querelle monétaire simpliste et passionnelle pour ou contre l’Euro. D’un côté faire accroire que tous nos maux viennent de l’Europe et désigner un bouc émissaire au-delà de nos frontières: une monnaie commune. C’est une antienne toujours facile. De l’autre, mettre en avant qu’un renoncement à l’Euro affaiblirait définitivement notre pays, augmenterait nos dettes, plomberait nos finances, mettrait nos banques en péril, nos entreprises, nos emplois et ferait vivre à chacun d’entre nous… l’apocalypse. C’est proche de la réalité et moins facile. Nous vivons tous déjà, chefs d’entreprises ou salariés, des moments difficiles. Alors les propositions fantaisistes de sortie de l’euro vont accompagner notre vie politique et économique tout au long de cette crise qui est loin d’être terminée. Et il va falloir s’y faire.

Mais en grâce, ne mélangeons pas les genres. La France est l’un des piliers de la zone euro. Et nos TPE-PME patrimoniales le savent bien puisqu’elles essaient de renforcer leurs échanges prioritairement dans l’espace communautaire. C’est moins loin, plus confortable et beaucoup moins risqué. Nos banques le savent aussi. Et quoi que l’on dise la distribution du crédit bancaire en France a été l’une des meilleurs de la zone Euro. Même s’il reste encore quelques difficultés de financement surtout pour les TPE. Une des réussites aussi du système européen a été de voir les banques centrales travailler ensemble pour protéger l’Euro et limiter les perturbations irraisonnées pour la plupart des acteurs économiques. Et la priorité pour nos entreprises est de travailler dans la durée, d’avoir confiance, d’accéder au crédit et de compter sur de la stabilité des partenariats. Nous sommes actuellement soucieux des contraintes prudentielles de Bâle III et de Solvency II et nous avons besoin de penser un espace économique européen organisé et serein. Il faut donc éviter de jouer au yoyo ! Qui a vraiment oublié les difficultés que nous rencontrions dans notre gestion avec les différentes monnaies et la très forte volatilité des nombreux taux de change ?

Article publié sur La Tribune le 6 juin 2012 – Lire la suite

Etats Généraux de l’Industrie

Etats Généraux de l’IndustrieGroupe de Travail
Accès aux Financements des Entreprises

Diagnostique,
Présenté par Monsieur Bernard COHEN-HADAD,
Gérant de BCH ASSURANCES, Vice-président de la CGPME 75.

L’accès au financement des PME est un enjeu d’actualité. Cette période de crise a montré que les PME ont besoin de capitaux pour se développer, innover, protéger les savoir-faire et sauvegarder l’emploi. Les différentes interventions du Président de la République – du discours de Toulon à la réunion d’Etats Généraux de l’Industrie, sans oublier son fort engagement personnel de soutenir les PME, le 5 octobre 2009 à Paris- soulignent que si des moyens financiers existent, il convient de faire bouger certaines mentalités et alléger les procédures pour rendre plus accessibles aux entreprises l’accès aux financements.

L’industrie à coeur !

L’industrie à coeur !L’industrie à coeur !

Notre industrie a besoin du soutien des banques pour se développer et n’est pas à la recherche d’un effort financier supplémentaire de l’Etat qu’il ne peut pas apporter !

Aujourd’hui, la production de produits de qualité française est réalisée par des structures économiques patrimoniales de toutes tailles éparpillées dans les territoires. Elles souhaitent conserver leurs attaches régionales

Comptes de Noël !

Comptes de NoëlLa période des fêtes de fin d’années est, pour nous – TPE-PME, commerçants et artisans – un moment important. Elle a été préparée depuis plusieurs semaines. Nos marchandises sont rentrées et stockées, nos vitrines décorées avec soin, certaines de nos rues illuminées, notre personnel disponible pour répondre aux demande d’une clientèle désormais informée et justement exigeante.

La réforme des normes comptables

La réforme des normes comptablesAugustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations,  qui interviendra au Forum de Davos  souhaite dans la presse quotidienne que « ce rendez-vous soit l’occasion de poser les bases d’une nouvelle régulation » au coeur de laquelle « se trouve la question des normes comptables dont l’insuffisance a amplifié la crise, en la diffusant à l’économie mondiale ». Il souligne justement, sans vouloir faire des normes comptables les responsables de la crise, que « les principes posés par les normalisateurs  internationaux accroissent le risque de contraction des sources de financement de l’économie. Risquant fort ainsi de décourager l’investissement dans les entreprises ».

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